L’arme secrète du cancer? Le cas Chavez et quelques autres…

Je propose ici une traduction en français d’un article de presse paru dans un quotidien anglophone paraissant dans les îles caraïbes de Trinidad et Tobaggo. Cette traduction ne repose pas sur les outils de traduction automatique mais sur ma propre connaissance de la langue…

L’arme secrète du cancer ?

Au cœur de la question

Publié : Lundi 27 février 2012 dans le Guardian de Trinidad et Tobaggo (îles situées à quelques encablures au larde du Venezuela)

Auteur : Charles Kong Soo

Ce sujet était une affaire pour les amateurs de X-Files comme pour les théoriciens du complot jusqu’à ce que le président vénézuélien Hugo Chavez envisage que les États-Unis pouvaient avoir développé un moyen de transmettre le cancer par le biais d’une arme. Cette déclaration survint après qu’il ait été diagnostiqué que plusieurs leaders d’Amérique Latine souffraient d’une telle maladie. La liste comprend l’ancien Président argentin Nestor Kirchner (cancer du colon), la Présidente du Brésil Dilma Rousseff (cancer du système lymphatique), son prédécesseur Luis Inazio Lula da Silva (cancer de la gorge), Chavez (cancer de nature inconnue), l’ancien président cubain Fidel Castro (cancer de l’estomac), le président bolivien Evo Morales (cancer du nez) et le président paraguayen Fernando Lugo (cancer du système lymphatique). Qu’ont-ils tous en commun à part un cancer ? Tous sont des leaders d’extrême gauche. Est-ce une simple coïncidence ? Dans son allocution du 28 décembre 2011 à l’armée du Venezuela, Chavez a suggéré que les États-Unis avaient trouvé le moyen d’inoculer le cancer aux leaders d’Amérique Latine.

« Serait-il si étrange qu’ils aient inventé la technologie pour répandre le cancer et que nous n’en sachions rien depuis 50 ans ? » a demandé Chavez. « Il est très difficile d’expliquer, y compris avec la loi des statistiques, tout ce qui est en train d’arriver à certains chefs d’État d’Amérique Latine. Au strict minimum, c’est très étrange » a-t-il affirmé. Chavez ajouta qu’il avait reçu des mises en garde de la part du leader de Cuba Fidel Castro qui, lui, a survécu à plusieurs centaines de tentatives d’assassinat, toutes ayant échoué. « Fidel m’a toujours dit : Chavez, méfie-toi. Ces gens ont développé une technologie. Tu es très peu protégé. Prends garde à ce que tu manges et à ce que l’on te donne à manger…une petite aiguille et ils t’injectent je ne sais quoi ».

Des mystères non résolus

Ces affirmations sont-elles farfelues ?

Wikileaks a rapporté en 2008 que la CIA avait demandé à son ambassade au Paraguay de recueillir toutes les données biométriques y compris l’ADN de chacun des quatre candidats à la Présidentielle. Par ici, dans les Caraïbes, les théoriciens de la conspiration croient que la CIA a également joué un rôle dans les morts des propres activistes des droits civils de Trinidad et Tobaggo et de Kwame Turu le Panafricaniste, comme de la légendaire icône jamaïcaine du reggae Bob Marley et du Premier ministre de la République dominicaine Rosie Douglas. Pendant l’enquête du Comité du Sénat américain sur les complots d’assassinats à l’encontre de leaders étrangers en 1975, il a été révélé que l’agence avait développé un pistolet à fléchettes empoisonnées qui provoquaient des cancers et des crises cardiaques. Le pistolet tirait une fléchette dont la pointe était revêtue d’un poison constitué d’un liquide congelé de l’épaisseur d’un cheveu et long de 0.6 cm qui pouvait pénétrer les vêtements et qui était surtout indétectable, ne laissant aucune trace dans le corps de la victime. Kwame Ture ou Stockly Carmichael, le leader du mouvement radical des Panthères noires qui inaugura le Mouvement « Pouvoir Noir » des années 60 affirma, avant de mourir, que la CIA l’avait empoisonné en lui inoculant le cancer. Ture est mort à la suite d’un cancer de la prostate en 1998, à l’âge de 57 ans. Son ami, l’activiste Wayne Rafiki Morris, artiste multimédiatique, affirma que Ture lui avait dit sans aucune équivoque que c’était la CIA qui lui avait inoculé le cancer. « Je connaissais Kwame depuis 1976 et tout le temps où nous nous sommes cotoyés, il n’a jamais bu ni fumé une cigarette » dit Morris. Il était un excellent nageur et pratiquait du sport régulièrement. Il n’avait aucun problème médical et était très lucide sur son état de santé ».

Des chaussures mortelles…

Bob Marley est mort en 1981 d’un mélanome cancéreux. Il avait 36 ans. Selon le rapport officiel, il avait contracté le cancer après s’être blessé le gros orteil, qui n’a jamais guéri, pendant un match de football en 1977. Les théoriciens de la conspiration font état du fait que Carl Colby, le fils de celui qui allait devenir plus tard directeur de la CIA, William Colby, avait donné à Marley une paire de bottes contenant à l’intérieur un morceau de fil de cuivre revêtu d’une substance cancérigène laquelle avait contaminé Marley. Il y a une similitude étrange entre Marley et Castro à propos de chaussures empoisonnées. L’ambassadeur cubain à Trinidad et Tobaggo, Humberto Rivero, affirma que la CIA et les exilés cubains avaient tenté, plus de 600 fois, d’assassiner Castro en usant de cigares explosifs, en essayant de lui inoculer le cancer ou de lui faire porter un costume contaminé au poison. Dans le cas de Marley, la CIA fut accusée d’avoir contaminé ses chaussures avec le cancer ; dans le cas de Castro, c’est du sel de thallium, un poison hautement toxique, que la CIA a fait placer dans ses chaussures. Après seulement huit mois d’exercice du pouvoir, le Premier ministre de la République dominicaine Rosie Douglas fut trouvé mort sur le plancher de sa résidence en 2000. La cause de la mort fut décrite comme le résultat d’une violente crise cardiaque. Son cœur avait doublé de volume. A l’instar de Ture et de Marley, il faisait du sport très régulièrement. Son fils aîné, Cabral, insista sur le fait que son père avait été assassiné et fit allusion à l’implication de la CIA. Moshood Abiola, l’homme sensé avoir largement remporté les élections au Nigeria en 1993, mourut à la suite d’une crise cardiaque qui survint après qu’on lui ait donné un cocktail qui a fait doubler la taille de son cœur par rapport à 1998. Jack Ruby, le meurtrier de l’assassin présumé du président Kennedy Lee Harvey Oswald, mourut d’un cancer des poumons en 1967. Ce qui est étrange, c’est que les cellules cancéreuses n’étaient pas du type de celles que l’on retrouve normalement sur le système respiratoire quand celui-ci est atteint d’un cancer. Il a dit à sa famille qu’on lui avait injecté ces cellules cancéreuses alors qu’il était en prison quand il fut traité par injections pour un simple rhume. Il mourut juste avant de témoigner devant le Congrès.

Le terroriste ayant mis la bombe dans l’avion de Lockerbie, Abdelbaset al-Megrahi, a développé un cancer qui est toute suite passé en phase terminale. Le chef du parti canadien d’opposition de gauche, le Nouveau Parti Démocratique, Jack Layton, est mort en 2011 d’une forme de cancer qui n’avait pas été diagnostiqué auparavant. Il apparaît que défendre des positions de gauche est un choix dangereux pour sa santé. Depuis 1953, les Russes utilisaient les micro-ondes pour attaquer les équipes des ambassades américaines à Moscou. Un tiers du personnel de ces équipes est finalement mort de ces irradiations aux micro-ondes. Imaginez à quel point aujourd’hui la technologie des assassinats a dû évoluer dans le sens de la sophistication et du perfectionnement.

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