Ce que m’inspire l’émission « Des Paroles et des Actes » avec Jean-Luc MÉLENCHON jeudi 25 avril 2013

Ariane WALTER, avec son article, publié sur Agoravox ce vendredi 26 avril 2013 (voir ici : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-paroles-et-des-actes-invite-134886), a dit, avec les mots les mieux choisis, tout mon ressenti d’hier soir. Je ne parvenais pas moi-même à l’exprimer autrement que par un langage ordurier tellement ces odieux animateurs de peep show m’ont mis la rage et la nausée. Ces deux heures d’émission ont dû être une épreuve terrible pour Jean-Luc, quand bien même il est habitué à prendre des coups. Elles l’ont été pour nous tous. Car sans rien espérer des médiacrasseux, bien que sachant à quoi nous attendre avec de tels garde-chiourmes du système médiatique qui les fait vivre dans une bulle aseptisée et de laquelle ils ne voient plus rien d’autre qu’eux, au sein de laquelle tous ont en commun d’avoir perdu tout sentiment d’humanité, on peut quand même souffrir de subir les coups qu’ils nous assènent à tous quand ils les infligent à notre leader.

Tout a été fait pour le ridiculiser, caricaturer sa pensée, l’empêcher de présenter, ne serait-ce que quelques secondes, son raisonnement. Tout a été fait pour le provoquer et le faire sortir de ses gonds. Imaginez s’il avait fait un éclat en plein plateau de cette émission, ça aurait été tellement jubilatoire pour eux !

Tout a été fait aussi pour le décrédibiliser, en faire un vulgaire despote, un tyran assoiffé de sang, impatient de couper des têtes, notamment les leurs et un agitateur prêt à instiller le désordre public. On a eu droit à tout. Un vrai festival de l’horreur. Jusqu’au faux « sage » ATTALI, cet escroc de la pensée de gauche, cet arriéré qui vit dans un autre siècle, cette nullité crasse pour un personnage que l’on dit « intellectuel », lequel a déversé sa bile jusqu’à la chute paroxystique. Tellement veule et pleutre ce minable homme du rang qu’il a jeté sa dernière pique puis a détalé comme un lache qu’il est. On l’a connu pourtant plus audacieux et mieux inspiré. Mais si la vieillesse est un naufrage pour certains, le libéralisme dans sa version capitalisme financier pourri par l’esprit de caste dont il est une belle incarnation, l’est encore davantage avec ceci de différent que personne n’y échappe alors même que la vieillesse peut parfois anoblir moralement, intellectuellement, un être humain.

Quant au « salaud », le valet PUJADAS a été le plus nul de tous mais pouvait-il nous surprendre autrement que par son incapacité à s’extraire de la fosse sceptique où il évolue ?

Et les autres ! De « la » SAINT-CRICQ dont je n’ose dire ce que je pense car ce serait indécent et les féministes me sauteraient dessus, au petit nabot de l’UMP, ex-ministre, négrier en devenir, Benoît APPARU, en passant par les deux minables de service François LENGLET et Jeff WITTENBERG, quel défilé ! La soirée aurait été gâchée s’il n’y avait pas eu la cerise sur le gâteau, pardon l’étron sur le tas de fumier, j’ai nommé les trois flatulences de fin de repas venues exprimer le jugement final…

*

J’avoue que j’ai été mal à l’aise hier soir, comme je l’ai été rarement depuis bien longtemps. J’appréhendais cette émission. Je ne pressentais rien de bon sur cette chaîne-là qui, de plus en plus souvent, bat sa rivale, celle au numéro 1, cette « boite à cons » selon les termes des Guignols, dans le vulgaire, le voyeurisme, et plus largement  dans sa nature de média de caniveau. Je n’avais que des angoisses au vu des noms de celles et ceux qui avaient été désignés pour jouer les torreros. Car comme à la corrida, les banderilles d’abord, la cape ensuite, l’estocade finale ensuite, étaient inscits au programme.

En effet, faire venir Jean-Luc MÉLENCHON sur le plateau de cette émission-là, sur l’antenne de la deuxième plus grande chaine de télévision française, à une heure de grande audience, en ce moment, ce n’était pas évidemment pas par bienveillance, ni par souci démocratique de donner un temps à toutes les expressions. Ce n’était que pour l’enfoncer, une fois pour toutes.

Dans ce travail de fossoyeur, ils ont joué leur rôle à merveille. Ils ont été odieux, vils, malhonnêtes, menteurs, puants à souhait.

Mais comme l’a écrit quelqu’un que j’ai lu ce jour, « Jean-Luc était plus grand qu’eux » et ça s’est vu ! Oui ça s’est vu notamment par son courage à aller au feu, sous la mitraille nourrie, sans bouclier autre que son talent. Ca s’est vu aussi par son humanisme qui transparaissait malgré toutes les vilenies qu’on lui faisait subir. Ils avaient sorti la grosse Bertha et la gégène et ont sadiquement pratiqué la torture médiatique. Mais la victime a résisté à cette cruauté.

Certes Jean-Luc MÉLENCHON a été obligé d’en rabattre sur ce qu’il voulait dire, puisque ses interrogateurs n’avaient pas pour mission de lui permettre de développer un discours susceptible de convaincre.

Certes, les organisateurs de cette émission l’ont mis en difficulté lorsqu’ils ont diffusé cette vidéo quasi volée dans laquelle Jean-Luc MÉLENCHON parle avec une personne qui l’interroge. Il a été grand dans sa réponse : j’assume ! Voilà une valeur que ses contradicteurs ignorent.

Et oui, nous savons que mettre le feu entre PCF et PG pour faire voler en éclat le Front de Gauche, cette force incommensurable qui s’est mise en marche, qui avance certes lentement mais inexorablement, qui leur fait faire des cauchemars, voilà le job à faire. Ils s’y essaient et ne se découragent pas malgré leur échec jusqu’à présent à réussir davantage que des piqures d’insectes inoffensifs. Et encore faut-il que certains de nos « camarades » les aident dans ce travail de sape. Les trois députés PCF qui ont été interrogés pour dire tout le bien qu’ils pensaient de MÉLENCHON auraient dû s’éclipser. S’ils avaient été malins, s’ils avaient été loyaux, s’ils avaient pour dessein d’aider le Front de Gauche au lieu de travailler à leur propre destin contre l’intérêt général du Front de Gauche, ils auraient dû refuser de jeter, une fois encore, à ces chiens, des os à ronger avec des accusations non seulement infondées mais indignes de notre mouvement. Cela donne des armes à nos ennemis et ils s’en servent contre nous tous. Les traîtres finissent mal en général. L’ont-ils oublié ? L’ennemi qu’ils servent ne se sert d’eux que le temps nécessaire à leur propre intérêt avant de les faire disparaître…

Je ne peux plus admettre cela de la part de ces communistes. Le droit à la différence qui est de mise est quasi absolu dans mon esprit, à une nuance près ! De la même manière que, selon l’adage bien connu, la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres, je considère comme obligation « sacrée » de ne pas attaquer quiconque de notre Front avec de telles arguties. Dire sa spécificité, défendre une autre vision, parler un autre langage, avoir d’autres options… cela ne peut justifier de telles agressions publiques de l’un d’entre nous et encore moins quand elles sont du petit lait pour nos ennemis communs.

Depuis quelques semaines, je me plais à parler des »Kapos » socialistes mais je me demande si cet doux qualificatif ne serait pas mérité également par quelques autres qui sont sensés être plus proches de nous…

Ces trois-là, et au premier rang leur leader, sont morts dans mon esprit. Car ce leader-là que j’estimais, n’en est pas à sa première incartade, à sa première faute en matière de loyauté… La pitié, la tolérance et le pardon sont des valeurs que je chéris mais ceci étant dit la naïveté et la faiblesse ne me guident pas…

Certes, Jean-Luc MÉLENCHON a pu paraître « clown » à ceux qui ne le voient que comme cela. Mais à quoi bon tenter de ramener à la raison ceux qui ne veulent voir la politique que comme un spectacle et qui, parce que les leurs font les clowns en permanence, sont incapables de voir autre chose ?

Certes, Jean-Luc MÉLENCHON a sans doute confirmé les craintes des uns et le dégoût des autres avec sa geste, son verbe, ses analyses et ses propositions. Il n’a peut-être pas mis les rieurs de son côté hier soir, ni encore tous les Républicains qui se cherchent un avenir.

Mais malgré tout cela – ou plutôt grâce aux conditions dans lesquelles cette émission s’est déroulée – il a non seulement renforcé davantage les liens qui nous unissent, mais peut-être même qu’il a réussi à entamer les certitudes de quelques-uns… Voyant la violence menée tambour battant par les médiacrasseux, réalisant l’intensité de la guerre ouverte qui nous est livrée par les dominants, craignant pour eux-mêmes devant cette armée de tortionnaires de la République et de la démocratie, ils font s’interroger et peut-être entrer eux aussi en résistance. Finalement, comme Ariane WALTER qui a évoqué cela dans l’article qu’elle a écrit ce jour et publié sur Agoravox, article qui a servi de déclencheur à ce billet, je commence à me demander si en mettant aussi durement, aussi odieusement, aussi vulgairement à l’épreuve notre porte-parole, notre ancien candidat et celui entre tous qui porte nos espoirs pour demain, les soudards de la soldatesque de France 2 ne nous servent pas à l’insu de leur plein gré… Ils croient peut-être avoir remporté une bataille mais ils sont loin, très loin, d’avoir gagné la guerre…

Ceux qui connaissent l’Histoire savent et les plus anciens d’entre-nous se souviennent qu’en 1940, c’est tous ceux qui comptaient en France, pas que dans la politique mais aussi dans toutes les sphères de la société, qui se donnèrent gratuitement, avec enthousiasme, envie et plaisir, au maréchal Pétain. Ah « la divine surprise » de la défaite qui allait – enfin ! – faire rentrer la France dans le rang… Peut importât que ce fut via une dictature et un soutien actif des Nazis. Pour eux, la fin justifiait les moyens. Encore une autre différence fondamentale entre eux et nous, que Jean-Luc invité à donner son avis sur cette maxime de MACHIAVEL expliqua à ces pitres à leur plus grand étonnement. Ils en sont restés coi, les bougres ! Car pour eux, pour le « cercle de la raison », aucun doute à cela, la fin justifie les moyens. Ces tyrans qui sommeillent au cœur de chacun des membres de la caste privilégiée, sont prêts à tuer et à soutenir les pires criminels pour ne rien perdre de leurs avantages et même pour en gagner de nouveaux au détriment de tous les autres.

En 1940, heureusement, un général presque inconnu releva le drapeau de la nation et de la République et, aidé par des milliers de héros anonymes, courageux, braves, dévoués, et parmi eux de très nombreux communistes, tous ensemble ils permirent à la France de sauver un peu de son honneur, de laver quelques-unes des tâches dont certains de nos propres concitoyens avaient  sali le drapeau et piétiné les valeurs avec délectation. L’Histoire ensuite sépara ce général et la plupart de ceux qui l’avaient rejoint de l’autre partie du peuple français, le peuple de gauche. Notamment du fait de ce régime qu’il a institué en 1958 dans des conditions a-démocratiques, suite à un coup d’état préparé en sous-main par ses amis… C’est une autre question que je ne traiterai pas ici mais qui est un des éléments déterminants de notre volonté de passer à la VIème République…

Non, la guerre n’est pas encore gagnée par nos ennemis de l’intérieur. Depuis quelques semaines, leurs attaques à notre encontre se multiplient et deviennent plus violentes. Elles sont de mieux en mieux organisées. L’émission d’hier a été « préparée » de longue main. Ce se voit. Ils ont dressé un véritable plan de bataille. Les généraux sur la ligne de front avaient clairement des objectifs d’annihilation de l’ennemi public n°1 de l’oligarchie. Ils ont recruté tous azimuts. Nous devons avoir bien cela en tête. Ce qui m’amène à une interrogation.

Je ne manque pas de m’interroger, en effet, sur l’intérêt d’être présent chez « ces gens-là » ! Au-delà du courage que cela démontre de la part de notre leader, courage que j’admire, je me demande à quoi cela sert. Le peuple qui a assisté, médusé, écoeuré ou réjoui, à cette joute verbale et médiatique, peut-il être touché par les coups que Jean-Luc MLENCHON a reçus ? Peut-il le considérer avec plus de curiosité, d’intérêt ou de bienveillance après cela ? Des voix sont-elles à gagner de ce côté-là et par ce biais-là ? Jean-Luc MÉLENCHON le croit. Il n’est pas le seul d’ailleurs. Il l’a dit plusieurs fois depuis des mois. Il faut – dit-il – aller nous faire entendre jusque dans le territoire de  l’ennemi, sans avoir peur des coups que nous recevrons, et tenter de faire passer quelques messages. Tant pis s’il n’y a que très peu de ces messages qui sont reçus car si quelques-uns ont été entendus, nous sommes sortis plus forts. Sans doute sait-il mieux que moi ce qu’il faut faire. Je lui donne bien volontiers acte de cela. Mais nous ne sommes pas tous armés intellectuellement comme lui. Nous n’avons pas tous sa culture ni son expérience, encore moins son talent oratoire son courage. Si lui sait manier l’épée et le bouclier et rendre coup pour coup avec intelligence et finesse d’esprit le plus souvent, on n’est pas tous égaux et il est parfois très difficile de reproduire ce qu’il fait lui-même.

Il nous donne certes de l’énergie, il peut certes ranimer notre courage, enhardir notre volonté à nous battre, mais, parfois, on sent aussi un trop grand décalage entre le combat des « grands » et celui des anonymes. Il est par exemple tout aussi difficile de ramener des abstentionnistes vers le suffrage, ou des désespérés vers la citoyenneté active, que de chercher à convaincre ceux qu’il a affrontés hier de penser comme nous et de défendre l’intérêt général.

La désespérance est immense. Et chaque manifestation récente l’a fait grandir. Les pays voisins de la France sont en rébellion depuis maintenant des années et rien ne change. Nous avons manifesté en France par centaines de milliers lors de la période de discussion de la loi sur les retraites et la loi est passée sans aucune difficulté. Nous avons voté contre le traité de Lisbonne et sa copie conforme a été adoptée. Plusieurs textes scélérats ont été adoptés par le gouvernement actuel en dépit des oppositions et de l’origine de sa légitimité. Alors à quoi bon aller marcher dans Paris le 5 mai se disent beaucoup de gens ? A quoi cela peut-il servir ? On espère plus de 100 000 personnes mais il en faudrait un million au moins en une seule journée pour que le pouvoir actuel ne lève seulement la tête. Et ce chiffre est inaccessible dans la France de mai 2013. Je ne crois pas que « la rue » puisse faire tomber ce pouvoir. Le peuple n’est pas mûr pour cela. Il attend son heure, la prochaine élection.

Alors ce que j’attends moi-même de cette marche du  5 mai, c’est seulement que l’on puisse faire la plus grosse démonstration de force possible pour que le peuple français se dise que personne n’est seul. Que nous avons une équipe prête à changer de politique et à nous remettre sur la voie du progrès. Que chacun devra prendre sa part et pourra et devra, non seulement s’exprimer, mais être entendu, voire même participer à la révolution citoyenne et influencer sur son cours. Hélas, cela prendra du temps. Et qu’il est pénible de patienter si longtemps sous le feu ennemi ! Qu’il est cruel de devoir survivre parfois dans la misère ou la pauvreté, les privations et les souffrances, la tristesse et le désespoir, dans ce pays si riche dont certains ont perdu toute once d’humanité à l’encontre de ceux qui ont trébuché et sont tombés à terre. Alors que nous prêchons l’humanisme et tendons une main généreuse à ceux-là, d’autres, dans un comportement sadique et malsain, se plaisent à les enfoncer davantage, en agissant entre autres sur leur moral et leur psychisme. Le code pénal ne fait pas encore un crime du harcèlement moral à haute dose mais je suis de ceux qui y sont favorables car dans l’entreprise comme dans la société, ce  comportement déviant de délinquant tend à se multiplier, au plus haut niveau. Une société humaniste, ce n’est pas cela !

Si le peuple français veut prendre son destin en mains, comme il l’a déjà fait plusieurs fois dans le passé, il va falloir qu’il cesse de s’en remettre à ceux qui n’ont pour objectif que de le tenir en laisse. Tous les Français n’ont pas l’âme d’un dirigeant, petit ou grand et tous ne sont pas adeptes de l’auto-gestion. Il est vrai que sans avoir un tempérament d’esclave, on peut préférer que d’autres que nous gouvernent. Il suffit que les institutions rendent possible notre participation active et permanente au lieu de nous offrir le droit, à échéance de quelques années, de changer les gouvernants.

Le 5 mai, l’équipe du Front de Gauche, les leaders syndicaux, les associatifs qui seront présents, montreront au pays que la relève est là. Non pas pour remplacer seulement des maîtres par d’autres mais pour renverser la table et écrire une page nouvelle ou plutôt un livre nouveau. Jean-Luc MÉLENCHON est, à mes yeux, le premier d’entre nous. Ca ne signifie pas qu’il ait tous les droits sur nous. D’ailleurs, il n’en a aucun à part celui d’espérer que nous serons à ses côtés aussi longtemps que lui sera aux nôtres… Ca ne signifie pas que je le perçoive comme un chef, comme un maître, comme une autorité pouvant me donner des ordres. Mais à sa place, de par ce qu’il est, en raison des circonstances actuelles et du type de régime politique que nous devons subir jusqu’à ce qu’on en ait changé, eh bien, j’assume mes propos selon lesquels c’est lui que je veux voir devant. Mais je ne le veux pas seul devant, même s’il accepte courageusement, de prendre les coups qu’impliquent cette place-là. Je veux que tous les « seconds », tous les « troisièmes », tous les suivants, quel que soit leur rang, toutes les équipes du PG, toutes les équipes de chacun des autres partis du Front de Gauche, et très au-delà des forces organisées de ce front, soient à ses côtés car en le soutenant, en le protégeant de certains coups, c’est nous tous que nous défendons. Une fois que MÉLENCHON et celles et ceux qui constitueront son équipe seront en situation de décider pour le pays, je veux croire que se rallumeront tous les soleils chers à Jean JAURÈS. Il nous a promis de nous rendre le pouvoir. Oh certes d’autres l’avaient fait avant lui et n’ont pas donné suite à leurs promesses mais, contrairement à ceux-là qui ne prêchaient la démocratie et la République que pour être élus, lui le promet parce qu’il le fera. Et il est le seul crédible entre tous dans cet engagement. Pourquoi ?

Parce que les autres n’ont jamais été victimes de la mitraille venue des chiens de garde du système qui savent bien qu’ils ne risquent rien de leur part mais qu’au contraire, ils ont tout à redouter de l’action que mènera le Front populaire du XXIème siècle, sous la présidence – très provisoire puisque nous abolirons cette institution-là – de Jean-Luc MÉLENCHON, quand le gouvernement de la France sera composé de véritables représentants du peuple, dévoués à la seule cause de l’intérêt général.

La France a connu des périodes de renaissance dans le passé alors même qu’elle était tombée en enfer. Le peuple français a connu des périodes d’essor et de progrès alors même que de sérieuses difficultés faisaient sa réalité et que l’entravaient des contraintes bien plus handicapantes que celles que nous avons à affronter aujourd’hui. Alors nous devons relever la tête et y croire. NOUS ON PEUT et NOUS ON VEUT !

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