Jacques GÉNÉREUX et Jean-Luc MÉLENCHON évoquant à mots couverts une sortie de l’euro, voilà qui m’inspire quelques réflexions

Jacques GÉNÉREUX et Jean-Luc MÉLENCHON évoquent la sortie de l’euro. Voilà qui m’inspire quelques rapides réflexions…

Bon c’est pas tout ça mais on avance, malgré les difficultés, les boulets et les chaines…

Opération concertée de Jacques GÉNÉREUX et de Jean-Luc MÉLENCHON ce week-end après plusieurs tentatives avortées ces dernières semaines, pour exprimer notre radicalité anti-Union européenne. Certains toussent, gloussent, jouent les pleureuses, s’inquiètent, s’interrogent. D’autres se rassurent, se réjouissent, boivent du petit lait, s’interrogent également.

Je fais partie des premiers. D’une part, parce que ne connaissant pas grand chose moi-même à la science économique, je me fie à plus informé et plus futé que moi et connaissant les ouvrages de GÉNÉREUX, j’ai pleine confiance en lui. D’autant que je bois aussi à d’autres sources et que depuis des années, je suis en contact avec des partisans républicains de la sortie de l’euro. Maintenant que mon propre parti vient sur ce terrain, je me dis que ces autres sources avaient raison… D’autre part, j’ai pleine confiance dans celui qui est le seul et unique leader digne de nous conduire à la tête de la République française. Et s’il change un peu son habituel discours sur ce sujet, comme on pouvait s’y attendre depuis quelques mois vu les nombreux indices qu’on en avait eu, c’est bien qu’il doit y avoir des raisons profondes.

D’une part, nous avons compris désormais que l’euro n’était pas fait pour le bonheur des peuples. D’autre part, les institutions de l’Union européenne n’ont pas pour dessin de garantir une démocratie sans cesse perfectionnée ni le droit au bonheur des peuples.

Nous, peuples souverains des États membres de l’Union européenne, ce machin qui ressemble tant à une Union Soviétique inversée des ultras-libéraux, avons donc le droit sacré et le devoir indispensable de résister à l’oppression, de nous insurger, et de renverser le « gouvernement » qui viole les droits du peuple.

Pour cela, il nous faut commencer par désobéir avant de déconstruire le système européen pour en refonder un tout autre sur des bases radicalement différentes. Et pour oser désobéir à l’ordre établi, il nous faut commencer par comprendre qui nous oppresse et quels outils sont utilisés par nos maîtres pour nous asservir. L’euro semble en être un de tout premier choix. Donc, nous disons clairement que nous allons remédier à ce problème.

Depuis des mois, nous, les militants du PG, avons perçu cette évolution politique dans les grandes réunions de notre parti. Lors du dernier conseil national du PG, cela fut assez clair. Je l’avais d’ailleurs écrit ici même. J’avais dit que le PG allait créer la surprise et émettre des propositions inattendues. L’image bandeau de mon profil le dit à sa manière en portant le message « Révolutionnons l’Europe ».

L’Histoire nous donne, par certains aspects, le sentiment de hoqueter dangereusement, de balbutier également. Bien des évènements tragiques nous attristent et nous inquiètent, voire nous écoeurent et nous désespèrent. Mais heureusement, dans le même temps, il y a aussi bien des raisons de ne pas désespérer. Il y a quelques rayons de soleil dans le ciel globalement gris et chargé de lourds nuages. Selon les jours, chacun de nous passe par divers états, du spleen à l’idéal, de l’optimisme inébranlable à la désespérance « à-quoi-boniste ». Mais finalement, nous savons que nous devons résister, toujours et partout, à tout ce qui est intolérable. Et nous nous y employons, avec des fortunes certes diverses, mais avec une volonté de fer sinon une « foi » intactes. Et de même que si quelqu’un tombe, on se fait fort de le relever, de même que lorsque l’un de nous entre dans une période plus trouble, plus terne, ou plus triste, les camarades sont là pour lui redonner le sourire et l’envie de se battre, nous ne perdons pas de vue l’objectif, répété à l’envi par notre meneur, Jean-Luc MÉLENCHON, quand il parle de la République qui est, selon ses termes, ce régime où chacun de nous doit dire ce qui est bon pour tous et non pas ce qui, seulement, serait bon pour nous-mêmes.

Quand on s’oublie un peu soi-même et qu’on en revient à l’essentiel, l’intérêt général, il arrive souvent qu’on se dépasse et qu’on devienne alors meilleur ou, au minimum, qu’on retrouve la force qui nous avait provisoirement quitté, pour lutter pour ces jours meilleurs.

2014 offre de belles perspectives. La lumière ne se substituera pas aux ténèbres sans difficultés, sans engagement sans cesse renouvelé, sans souffrances et sans dommages. Mais à cœur vaillant, rien d’impossible !

Alors soyez convaincu-e-s, camarades, ami-e-s, militant-e-s du progrès humain, de la pertinence de cette maxime de BERGSON, le philosophe, qui écrivait : « l’avenir n’est pas ce qui va arriver mais ce que nous allons en faire ».

Quelques autres citations en conclusion qui aident à espérer…

« L’utopie n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé » – Theodore MONOD

 « L’utopie est la vérité de demain » – Victor HUGO

 « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » – Étienne de LA BOÉTIE

 « Certaines personnes voient les choses comme elles sont se demandent « pourquoi? « . Moi, je rêve de l’impossible et je me dis « pourquoi pas? » » – George Bernard SHAW (poète irlandais)

 « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu » – Berthold BRECHT

 « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait » – Mark TWAIN

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