Une belle histoire s’achève pour moi. Rideau !

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Je redoutais cette prise de conscience…

Je craignais de connaître ce jour empreint de tristesse…

Je me faisais violence depuis des mois pour accepter l’inacceptable…

Mais…

Quand un parti exclue à tour de bras des militant-e-s…

Quand un parti dissout des comités partout en France depuis des années…

Quand un parti adopte des décisions en toute illégalité…

Quand un parti foule aux pieds ses statuts…

Quand un parti prétend sans cesse vouloir instaurer une démocratie avancée et appelle le peuple à prendre le pouvoir mais prive de tout droit ses propres militant-e-s…

Quand un parti tolère que ses cadres dirigeants se comportent comme une bande de petits apparatchiks cooptés imposant leur loi à une soldatesque docile ou rendue impuissante…

Quand un parti exécute sommairement et sans jugement des militant-e-s qui dérangent, y compris des représentants élus à diverses fonctions importantes à la veille d’un congrès, en ne tenant aucun compte du principe constitutionnel des droits à la défense…

Quand la commission de résolution des conflits de ce parti, qui est présidée par une personne qui est magistrat de profession, laisse faire cela au point qu’on se demande si cette instance n’est pas dissoute de fait…

Quand un parti fait croire que l’on va rendre le pouvoir au peuple, notamment pour qu’il écrive une constitution, mais que c’est un petit groupe coopté qui décide seul de ce qui mérite d’être débattu et de ce qui doit être considéré à jamais comme tabou…

Quand un parti prétend vouloir permettre la révolution citoyenne mais dénie le droit à l’altérité et au débat dans ses propres instances…

Quand des membres en exercice du BN de ce parti réclament la dissolution pure et simple de l’organe dont ils sont membres, tandis que d’autres veulent le transformer radicalement, les uns comme les autres basant leurs critiques et leurs projets sur la démocratie bafouée…

Quand des milliers de militants se battent ardemment, depuis des années, pour que nous soyons réellement ce que nous prétendons être en termes de démocratie, mais que c’est toujours en vain…

Quand des milliers de militant-e-s nous ont quittés pour cette raison-là mais que nous ignorons cette réalité et que nous refusons d’en tirer les conséquences…

Quand nous n’assumons pas les nécessaires ruptures avec des partis moribonds qui nous entraînent dans le néant…

Quand nous ne savons rien faire d’autre que nous perdre d’une alliance nuisible à une autre ou pérorer entre nous dans des assises bidon ou des « chantiers » dits « de l’espoir » alors qu’il ne s’agit que de culs de sac…

Quand pour éduquer le peuple et le convaincre des indispensables changements radicaux de modes de vie que nous devons rendre possible à bref délai, nous ne savons que prêcher des concepts intellectualistes fumeux imaginés par des esprits souvent coupés des réalités de la vie quotidienne des gens ordinaires dont la priorité est de survivre…

Quand nous refusons de briser nos chaînes et d’écarter (j’ai failli dire « exécuter ») nos matons…

Quand nous en sommes là…

Alors il est plus que temps de tailler la zone !

Je ne serai qu’un anonyme de plus parmi tous ces innombrables militant-e-s anonymes du PG qui ont donné du temps, de l’énergie, du dévouement depuis six ans et qui ont fini par jeter l’éponge, trop écoeurés, trop désappointés, trop exaspérés, trop désabusés, trop découragés, trop révoltés.

Nous, les militant-e-s, ne sommes que des pantins à qui l’on fait croire que nous détenons une parcelle du pouvoir, alors même que nos principes sont foulés aux pieds, les dés pipés, les jeux biaisés, les règles détournées, nos droits méprisés, nos votes ignorés ou « réformés »…

Celles et ceux qui tiennent le parti se servent de nous mais ne tiennent aucun compte de nos attentes et de nos exigences. Ils imposent leurs vues parce que eux savent, parce que eux sont « responsables », parce que eux « ne sont pas des gauchistes, des immatures ou des enragés », parce que eux « veulent être crédibles et gouverner », parce que eux « ne sont pas dans des logiques de bunkerisation »…

Je me marre !

Et quand « eux » sont battus ou en situation de l’être, ils trouvent des moyens détournés de l’emporter malgré tout ou de reprendre le contrôle, et ce par divers procédés tout à fait contraires aux règles et aux principes. Des gens qui ont été démocratiquement mis en minorité reviennent par le truchement et les manigances de quelques responsables qu’ils ont su amadouer ou rallier à leur cause. Les fortes têtes sont salies et discréditées quand on ne les accuse pas des pires avanies pour justifier leur exclusion en urgence, sans leur accorder le droit de se défendre préalablement à l’effectivité de la décision d’exclusion.

De minables petits apparatchiks se comportent comme des sous-Fouquier-Tinville, forts de leurs liens avec les princes et les duchesses du parti s’ils n’ont pas déjà les faveurs du Roi ou du Régent.

Au final, c’est le peuple de la base du PG qui est méprisé, violenté, insulté, trahi et puis finalement exécuté par décision prétorienne de quelques hauts responsables sans que l’instance compétente n’ait à se prononcer.

En fait de débats, on assiste le plus souvent à des situations ubuesques ou l’on a le sentiment d’entendre des maîtres faire la leçon à leurs élèves ignares. Le mépris règne dans certains cercles ou dans certaines assemblées. Le PG reproduit en son sein ce qu’il y a de détestable ailleurs, à droite et à gauche…

Les leaders d’envergure nationale les plus talentueux se taisent, se font discrets et laissent faire ou bien laissent la base dans l’ignorance de leurs actions. Beaucoup se sont déjà éloignés des sphères influentes du PG si bien que celles et ceux qui y restent actifs sont loin d’être les plus estimables.

La coupe était pleine depuis des mois et menaçait à tout instant de déborder. Une seule goutte aurait suffi mais là, depuis quelques semaines, ce n’est pas une petite goutte qui s’est ajoutée au contenu du vase qui était plein à ras-bord, ce sont des centaines et elles pourraient remplir un tonneau tout entier.

Des mois de déception, de colère, d’écœurement face à ce que je vois et ce que j’entends de la part des représentants-e-s de mon parti ne pouvaient qu’aboutir à cette décision que je prends de baisser le rideau.

On me dit : « Et le congrès ? »

Foutaise. Mascarade. Piège à cons. Que peut-il en sortir ? Tout est verrouillé. Les dissidents dont j’étais ont certes failli battre la direction avec un texte de plateforme alternatif et ont conduit à ce que le PG se sépare en deux parts quasi égales.

Mais chacun sait combien ces résultats de prime abord inattendus sont très ambigus tant les choix qui ont été faits par les uns et par les autres sont le résultat de phénomènes dépassant très largement le simple choix d’une ligne politique. Et les textes alternatifs ont tous été battus, à différents stades. Le dernier à être resté en lice, qui concurrençait le texte de l’état-major du PG, a été soumis au vote des adhérent-e-s, et a été battu avec 46% des suffrages contre 54% pour le texte de l’état-major du PG. Dès lors, les jeux sont faits.

Certain-e-s de mes camarades continuent à espérer peser au congrès, via des amendements aux différents textes (projet, statuts, 100 jours…) mais ils s’illusionnent. La messe est dite ! Les amendements ne pourront pas changer fondamentalement les textes en discussion, sauf à imaginer une jacquerie des délégués lors de ce congrès et je ne la vois pas venir.

Le texte principal ne saurait être rendu acceptable par quelques amendements. Ce texte est mauvais dans sa forme, dans son expression, dans sa structuration, dans son esprit, dans son contenu. Le seul amendement à produire est celui qui supprimerait de ce texte la totalité de son contenu, titre compris (lequel n’est qu’une reprise pure et simple du slogan de Sarkozy en 2007, ce qui, excusez-moi, me dérange profondément) pour en proposer un autre entièrement réécrit…

Quant aux statuts qui sont la loi commune qui régit notre fonctionnement, les actuels en vigueur aussi bien que ceux, réformés, qui seront peut-être adoptés au congrès ne sont pas de nature à restaurer la démocratie dans ce parti qui reste et restera verrouillé.

Pendant plus de 5 ans, j’ai souvent eu matière à faire des reproches à mon parti mais je trouvais plus de raisons d’y œuvrer que de le quitter. Il y a quelques mois, la situation s’est inversée. Je me suis fait violence pour patienter jusqu’au congrès, étape qui devait permettre peut-être de renverser la table, pensions-nous avec une naïveté confondante. J’ai donc avalé des couleuvres aux allures de boas. J’ai rongé mon frein. J’ai parfois exprimé mes sentiments, à l’unisson avec un nombre croissant de camarades. À celles et ceux qui nous disaient au-revoir pour les raisons que j’évoque ce soir ou pour d’autres, je tentais de trouver les arguments pour les convaincre de rester encore avec nous. J’ai réussi parfois. Pas toujours.

Ce soir, c’est moi qui, tel Serge Gainsbourg, viens vous dire que je m’en vais. Certains s’en réjouiront, d’autres le regretteront. Mais ma décision est irrévocable. Il y a un moment où je n’accepte plus de jouer le rôle de ces pantins que quelques minables apparatchiks croient pouvoir manipuler. En restant au PG pour soi-disant mener le combat jusqu’au bout et ne décider qu’au terme du congrès, je cautionnerais ce que je ne veux plus cautionner.

Ma démission du PG n’est pas une fuite. Je n’abandonne pas le combat, bien au contraire. Mais je vais le mener autrement. Avec d’autres combattant-e-s mieux inspiré-e-s, plus bienveillant-e-s, davantage fidèles à nos principes et valeurs, beaucoup plus loyaux…

Je quitte le PG mais je ne renie pas mes ami-e-s et camarades. Les liens tissés ne sont pas rompus par ma démission. Seule l’est ma dépendance à un parti devenu détestable.

Et je ne doute pas que la plupart de mes camarades prendront la même décision sous peu au regard de ce qui s’annonce. Je ne fais que suivre la route de celles et ceux qui m’ont précédé dans ce choix et anticiper sur la décision inéluctable de beaucoup d’autres qui suivront dans les jours et les semaines à venir.

Demain est un autre jour…

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66 réflexions sur « Une belle histoire s’achève pour moi. Rideau ! »

  1. Salut Nazairien !
    Ainsi tu as fait le grand saut ! Je comprends fort bien, j’ai aidé le PG pour les élections de 2012, mais je n’ai pas adhéré. Au contraire, maintenant je me suis inscrit à un autre parti, qui est en train de faire sa mue pour être toujours plus démocratique, plus proche du peuple, et qui a rejeté l’étiquette de gauche, trop salie désormais.

    Nous nous retrouverons peut-être en diverses occasions, ne serait-ce qu’à l’occasion du rassemblement de Notre Dame des Landes où une fois de plus, je serai à l’entrée. Alors, à bientôt !
    BAB

  2. Décision difficile, mais je pense que vous suivez votre raison. Si vous cherchez d’autres révoltés, cherchez les analyses de l’UPR et venez discuter avec nous à l’occasion.

    Je ne dis pas ça pour vous « récupérer » mais je pense que vous y trouverez des éléments de réflexion qui vous feront comprendre les dysfonctionnements du PG.

    1. Il y a exactement les mêmes problèmes à l’UPR . Les militants doivent suivre comme un seul homme les décisions d’Asselineau et du BN . Pire certains sujets jugés « clivant » n’ont pas le droit d’être même abordés !!!
      Je crois que le problème existe dans tous les partis !

    2. Bonsoir Penseur Sauvage. Cela fait un certain temps que je suis les conf’ de FA. Il y a en effet beaucoup de choses très intéressantes dans ses interventions comme dans le projet de votre mouvement. Par contre, ce parti est comme tous les autres tenu par des chefs or l’époque n’est plus celle des chefs. Le slogan qui fait aujourd’hui de plus en plus recette, à juste titre, c’est « Qu’ils s’en aillent tous ! » Il faudra s’y adapter…

    1. Salut Eric. Je n’ai pas l’intention de rejoindre Ensemble même si ce parti a en lui bien des attraits. Je n’ignore pas non plus ses travers et ils sont nombreux et lourds. Mais surtout, je vais rester désormais hors de tout parti. J’agirai autrement. Salutations militantes.

      1. Oui en dehors de tout parti, je partage entièrement votre avis, ils ne savent que perpétuer la vieille politique

    1. Ma chère Naz, je n’en ai pas encore la conviction mais c’est sans doute parce que je ne te vois pas assez souvent… 😉

  3. Quant à moi, c’est au M’PEP que je milite…. avec un grand Temps Fort la semaine prochaine, pour rappeler à tous l’anniversaire de notre grande décision commune de refuser l’union européenne, précédée de tant de débats et de prises de conscience.

    Décision qui fut bafouée par un coup d’État parlementaire, illégitime et ravageur.
    BAB

    1. Ok, c’est donc le M’PEP. Je ne sais presque rien de ce parti sinon qu’il y a longtemps qu’il défend des idées que le PG a toujours refusé d’assumer jusqu’à présent, à mon grand regret. Et je connais aussi au moins une personne que j’estime qui est des vôtres, en région lorraine. Je vais sans aucun doute être davantage curieux à votre sujet dans l’avenir proche mais n’espère pas me rallier à ton parti. Je vais faire un long jeûne en termes d’affiliation partisane…
      Quant à l’action ponctuelle dont tu parles, je la soutiens !

  4. Bon vent camarade!
    Lors de sa dernière AG élective, le comité PG 32 a voté une délibération qui équivaut à un « suicide collectif »…
    Mais bon, on s’est flingués dans la bonne humeur !

  5. réflexion lucide et question posée aux militants
    le risque d un déclin irrémédiable du parti communiste français
    Si la base du PCF n’impose pas un virage à gauche du parti, c’est son existence même qui est en jeu, à terme. L’expérience du PRC italien – aujourd’hui marginalisé – rappelle que les erreurs des dirigeants peuvent finir par détruire un parti ouvrier de masse. Aujourd’hui, il ne reste presque plus rien du Parti Communiste Italien, qui était le plus puissant Parti communiste en Europe.doit on tomber dans les travers de faux débats dans l enceinte du pg et devenir dissidents ou prendre son courage et combattre dans notre enceinte pour eviter aussi un déclin et une démobilisation face a une fausse gauche tels que le PS

    1. yanantoine, en Loire-Atlantique, un certain nombre de communistes du PCF sont en perdition mais pas tous ! Quelques-uns viennent de fonder une association « Place au peuple – FdG 44 » et c’est un renouveau source de grands espoirs car ils ne sont pas sur la ligne de leur appareil et car ils sont manifestement déterminés à agir en démocrates conséquents plutôt qu’en apparatchiks détestables…

  6. Cet article me rappelle mon départ du PCF en 98, en tant que secrétaire de cellule, après 6 années de militantisme. J’avais quitté cet astre à moitié cuit, gangrené par les apparatchiks devenus plus nombreux que les militants combatifs, pour mettre à profit mon temps récupéré afin de faire ce que j’avais proposé aux « camarades » : aider les gens dans la merde placé dans l’urgence du quotidien, avant de leur parler de politique. J’ai donc créé une association loi 1901 s’attaquant directement aux problèmes sociaux sur des barricades sociales bien désertes, où les « professionnels du « social » semblaient surtout là pour moraliser, infantiliser et culpabiliser les demandeurs. J’ai eu quelques coups de gueules avec ses installés du social et avec la mairie communiste pour qui mon association ne représentait pas un « projet » digne d’être subventionné. La majorité des subventions allant systématiquement aux assos d’animation. J’étais devenu responsable associatif (comptant quelques belles petites victoires depuis 99), sympathisant PG et électeur mélenchoniste depuis 2005 (rejet du TCE) en espérant m’y inscrire pour militer en faveur de la 6e république, mais à lire plusieurs copains qui s’en vont du PG en dénonçant la même chose que ce que j’ai fuit en 98, çà me fais réfléchir. CC

    1. Merci de ton témoignage Claude. Oui tu as fait le bon choix de quitter le PCF et d’agir comme tu l’as fait, dans la vie quotidienne. Ne fais surtout pas l’erreur de rejoindre le PG aujourd’hui. Peut-être après notre congrès de juillet si les camarades parviennent à renverser la table, il y aura peut-être matière à y (ré)adhérer mais surtout pas maintenant…

  7. Je viens de comprendre enfin tu cherches simplement a dézinguer le PG puisque tu milite finalement pour l’UPR
    Ta tactique commence a devenir un peu grosse .
    je me desabonne de ton blog
    ciao
    PS ce n’est pas honnète ton affaire mais bon c’est l’UPR

    1. Mais oui, tout à fait. C’est exactement ça. Tu as tout compris, toi l’extra-lucide de comptoir… Tu devrais ouvrir un cabinet car tu ferais peut-être fortune…

  8. La démocratie un art difficile , certains n’y sont pas prêts et se perdent dans des détails ils se noieraient dans un verre d’eau.
    Puis critiquer les leaders ça soulage mais, au fond, heureusement qu’il y a des leaders.
    A droite ils sont aussi incompétents et l’UPR ne décolle pas .
    Mais au PG nous avançons lentement mais surement car le meilleur leader c’est Jean-Luc Mélenchon .
    Vous pouvez critiquer , essayez de faire mieux !
    On vous attend .

    1. J’en suis également à ce niveau de réflexion. Actuellement, le meilleur pour porter nos valeurs combatives c’est bien Mélenchon. Même moi, au niveau de ma petite assos (où je suis le seul responsable à tenir les bouts de bois, car personne ne veut de cette place trop peu valorisante et pleine de coups à prendre) j’ai ce genre de problème depuis 16 ans, de « sous chefs » potentiels qui critiquent, mais qui ne veulent surtout pas prendre de risques. Alors un parti, vous pensez… Et vive la 6e. CC

      1. Le seul a porter nos propositions combatives….
        Parlons nous du même ? J’ai soudain un doute.
        Depuis 2012 JLM ne porte plus qu’une idée, sa candidature en 2017, Au point que cela, en est devenu obsessionnel.

      2. Claude, nous avons en effet une vision très proche. Et mes critiques ne visent pas JLM qui ne dirige plus le PG mais elles s’adressent à l’état-major du parti et pas qu’à Paris !

    2. « On vous attend » dîtes-vous ?
      Mais on a fait beaucoup jusqu’à présent dans la prépa du congrès et face à nous, il n’y a que verrouillage et mascarade démocratique. On ne peut donc pas agir comme nous devrions pouvoir le faire. JLM n’est pas en cause. Mais sa cour oui !

      1. Voilà. Bien vu Vincent. Jean-Luc a créé une dynamique et il a forcément dans son sillage, une cour venue de tous horizons et donc composée d’opportunistes de tous poils prêts à devenir le vizir à la place du vizir. C’est partout (même dans ma petite assos) et tout le temps. Il faut trier le bon grain de l’ivraie… CC

  9. Ben mon colon, la gauche elle est mal !
    Le PG je savais déjà qu’il y avait, une fuite….que les tuyaux étaient percés, le PCF oui aussi il y a à dire, ensemble ne le sait pas encore mais il n’est pas mieux.
    Bon d’aucun se raccrochent à des bizarreries style UPR ou M’Pep, choses qui ne savent pas mieux vers ou ils voguent.
    Mélenchon, oui bien sur il A EU un boulevard devant lui, il en a fait une impasse, une voie sans issue. Nouvelle donne, créé par les tenants du vote blanc, je suis très septique…les ruines du NPA, je ne vois pas bien à quoi cela peut servir.Elles seront à cumuler avec celles du PS, pour la part qui sortira des frondeurs.
    EELV va exploser en vol, sans doute…
    je reste donc accrocher au PCF, attendant que comme il le propose PL, reconstruise la Gauche, mais c’est compliqué je pense, car il n’y a sans doute jamais eu autant de version de la gauchitude, nous avons chacun la notre, propre et personnelle.
    Et au fond n’est ce pas ce qui nous cantonne à la vélléitude de tout changer ??
    Même le faux mouvement pour une alternative à la 5ème, je n’y crois pas, c’est un projet qui est trop marqué, par les pages FB. »Présidons Mélenchon » et depuis juin 2012, ce dernier ne me représente plus!
    Mais alors plus du tout!

    1. Jean Pierre : Le fait que Jean-Luc Mélenchon pense à sa candidature est normal, si c’est dans le but d’appliquer son programme : « l »humain d’abord » ce n’est pas incompatible avec mes idées. Pourquoi ? Vôtre candidat fait de la politique pour ne pas se présenter et rester anonyme ? CC

      1. Quand donc en a a t-il parlé, la dernière fois c’était quand ?
        L’Humain d’abord, ce n’est pas son programme, c’est celui du FDG.
        Quand donc récemment, a t-il dit : « nous au FDG ». Certains de mes camarades l’appellent, Monsieur : « MOI JE », sont ils facétieux, tout de même.
        Ensuite, donc c’est clair, pour vous la vie politique Française, va de la Présidentielle à la présidentielle suivante, et rien, entre les deux.
        C’est justement ce qui fait qu’il n’y aura pas de majorité, pour une 6ème, pour une constituante.
        Maintenant décodons, il dit que le meilleurs gouvernement c’est celui de Jospin, auquel il participait, avec MGB.
        Outre que nos camarades reprochent à ce gouvernement, d’avoir beaucoup privatisé, c’est celui qui a inversé le calendrier électoral.
        Or c’est précisément cette mesure qui transforme la 5ème en monarchie élective. Le Président élu, recevant dans les deux mois, une majorité absolu, inamovible, pour la durée de son mandat. Cherchez sur le net les protestation du Ministre Socialiste, Mélenchon, moi je trouve pas. A la décharge de MGB, 34/34 députés communistes ont voté contre!
        Outre l’absolue impunité du Président, même en cas de « tournage de dos  » aux promesses, la réélection des députés en devient dépendante du Président et de sa majorité.
        Alors, il faut être plutôt naïf, pour attendre de JLM qu’il ne se déjuge.

        Encore une fois, on a le droit de rêver, bien sur!

      2. Jean pierre (je vous réponds là parce qu’on ne peut pas le faire sous votre intervention) : Donc vous n’avez pas de candidat et MELENCHON vous débecte. J’ai bon ?
        Même le grand Jaurès avait dérangé des gens qui se disaient de gauche, alors, je me dis que Mélenchon doit être sur la bonne voie…

        En 68 des vieux « inspirés qui avaient « connu » 36 tempéraient déjà l’envie de révolte de mes 17 ans, du haut de leur « sagesse » affichée : « T’affole pas gamin, ce n’est qu’un feu de paille. On n’est plus en 36! » Puis vint le 23 mai, où les étudiants entrèrent dans la bagarre pour radicaliser le mouvement et déborder les syndicats plan plan… Les patrons qui riaient au début en refusant une augmentation de 3% du SMIG depuis la rentrée 67,, ne riaient plus, à devoir augmenter ledit SMIG de 33%. Tout comme les fameux « vieux » inspirés jouant les philosophes qui n’y comprenaient plus rien. Ah ces jeunes, tous des rêveurs…
        Notre 6e République est en marche dans nos esprits et en action, malgré les quolibets des mêmes dénonçant les « rêveurs » Çà ne sera, évidemment,ne sera pas facile, mais nous y arriverons

        http://www.jaures.eu/ressources/de_jaures/jaures-repond-aux-attaques-sur-la-communion-de-sa-fille-1901/

      3. Qui a dit que je n’avais pas de candidat, ni même que celui ci puisse être un jours a nouveau Mélenchon ?
        Je ne vois pas bien le parallèle avec 68, les troupes ne sont pas les mêmes pour l’instant, y compris celles de 2012 ont déserté les rangs.
        L’Érosion du PG est assez manifeste, au point qu’elle paraisse accompagner celle du PS.
        Toutefois partir de l’analyse que les institutions de la 5ème sont usées, pour parvenir à le seule Présidentielle, c’est au moins étonnant, non ?

    2. Jean-Pierre, beau bilan que je partage largement à quelques nuances près. Mais dire que PL est l’avenir de la Gauche, alors là je me marre !

  10. Je suis désolé que toi aussi tu goûtes à cette amertume.
    Le commentaire précédent vise très juste lorsqu’il dit « Mélenchon avait un boulevard, il en a fait une impasse ».
    A force d’aboyer sur tout et n’importe qui, Mélenchon passe surtout pour l’énervé de service. Et derrière lui, personne lui tire les bretelles, c’est le grand guide qui a fait 11%!
    Un peu de modestie, un peu plus de retenue et d’écoute des gens, ce devrait être la base pour ceux qui scandent à tout va « Front du Peuple! » mais seulement pour ceux qui partagent leur doxa.

    1. Je ne pense pas que MELENCHON soit dans l’impasse, même si la tendance très  » derviche tourneur » de la politique actuelle en France et en Europe nous file le tournis en donnant cette impression. Il guette juste la bonne fenêtre de tir pour appliquer son programme et il a parfaitement raison. Quand le malade aura fini de gigoter pur éviter la piqûre en se découvrant tout en se plaignant d’avoir froid, nous pourrons enfin procéder au traitement. Ceux qui critiquent actuellement le plus Mélenchon sont surtout issus de la classe moyenne haute et basse. Les premiers étant en grande partie des électeurs conservateurs de droite qui veulent que çà dure et les seconds sont souvent des électeurs opportunistes qui votent au centre et socialistes en croyant que, même pour eux, çà va durer, alors qu’ils sont déjà dans le collimateur des bourgeois :PS/UMP/UDI/FN (oui, sous la table ils se font du pied) et ne vont tarder à s’en apercevoir. Le changement de pépère il est surtout là… Je doute que ces gens « raisonnables » ne finissent par trouver, sous peu, justifiées, les diatribes de MELENCHON à l’encontre des bourgeois précités. Observez bien le virage… CC

      1. « il est permis d’aimer, il est doux d’espérer.. »dit Carmen juste avant la habanera…
        Sincères condoléances, à titre préventif, pour le réveil qui, je n’en doute pas sera brutal.
        Je n’ai pas dit qu’il était dans l’impasse, je dis qu’il a transformé le boulevard, qui était devant lui en voie sans issue.
        Ce n’est pas exactement la même chose, et c’est rédhibitoire.

    2. « à force d’aboyer »… Et bien, à force de faire répéter dans tous les medias les termes « aboyer », « éructer », « vociférer » etc… à propose de Mélenchon, ça finit forcément par s’imprégner dans les cerveaux les plus influençables, – même à gauche, hélas…

    3. Oui, Vincent, pour reprendre une réplique de Lino Ventura alias « Fernand Naudin » dans le cultissime film « Les tontons flsingueurs » (dialogues de Michel Audiard), je dirai « Il y a des jours où il déconne sec ! »

  11. Alors on fait quoi ? Je suis militant syndical, associatif et au PG, les bavardages entre militants de l’ensemble de la Gauche sont démobilisateurs. Ecoutons, agissons et faisons l’union !

    1. L’union de quoi ? Des idées, quand elles sont vraiment contradictoires ? Il y a déjà le clivage entre ceux qui veulent garder l’euro dans l’union européenne, ceux qui ne veulent ni de l’un, ni de l’autre, et ceux qui veulent sortir de l’euro sans quitter l’union, et seront bloqués par les directives de Bruxelles. Ce n’est pas une finalité, mais une étape vitale pour la suite.

      1. ET oui, c’est pourquoi en 2008, nous avons commencé par construire un programme sur ce que nous avions de commun, avant d’annoncer la création du FDG.
        Plus tard sont arrivé deux accidents majeurs. Plus tard en 2012, précisément.
        1 sont arrivés les fuyards du NPA, hors C.Piquet.
        2 JLM s’est pris un énorme melon.
        Résultat en juin 2012, le FDG est entré en agonie!

  12. Prendre la mesure de ce qui meurt, éviter d’aller d’un agonisant à l’autre.
    Se démobiliser permet d’observer le champ de bataille pour constater que, ce qui meurt, c’est la bataille elle-même et qu’en nous, cette bataille mourante tenait lieu de vie.
    Le monde change malgré nous, malgré vous, malgré que, angoissés par l’incertitude d’un lâcher prise, vous serriez dans vos mains insignifiantes les nœuds de l’ancien monde agonisant.
    J’en suis passé par où certains en passent aujourd’hui et j’ai admiré et applaudi le courage des militants. J’ai espéré, j’ai revu chanter les lendemains, encore et encore ! Pour un Hollande, un Sarkozy, une Le Pen ?
    Mais aujourd’hui je trouve cela absurde, plus que cela même, mortel !
    Il faut quitter la fabrique des illusions, cesser d’être des marionnettes agitées par des apparatchiks, se libérer de cette putain de culpabilité dont je sais qu’à peine cliqué sur OK pour envoyer ce message certains auront à cœur de vouloir m’y tenir, m’y retenir, m’enfoncer la gueule dans ma vase.
    Mais je ne cocherais pas la case « Avertissez-moi ».

    1. Telle est ma quête,
      Suivre l’étoile
      Peu m’importent mes chances
      Peu m’importe le temps
      Ou ma désespérance
      Et puis lutter toujours
      Sans questions ni repos
      Se damner
      Pour l’or d’un mot d’amour
      Je ne sais si je serai ce héros
      Mais mon cœur serait tranquille
      Et les villes s’éclabousseraient de bleu
      Parce qu’un malheureux……brule encore, même trop, même mal

      Disait le grand Brel, et moi j’aime beaucoup J.Brel.

  13. Que d’états d’ Âmes douloureux … ces récurrentes gueules de bois, à l’instar des ravages de ces vins prestigieux bourrés de sulfites, pesticides et engrais. Qui donnent mal au casque, a trop y gouter. d’un parcours similaire au votre, ex fier militant du FDG, après quelques incohérences observées idéologies et stratégiques. A vouloir rester dans l’europe et avoir le doux espoir de la modifier alors que les lois ne permettant plus de le faire ont été installées avant une éventuelle accession du FDG?PG?, en annule toute rêverie. Comme un bandit pas manchot, l’ europe et ces 28 fenêtres, ne sont pas près d’obtenir le Jackpot de l’unanimité ex d’exemple … Par ailleurs ne pas connaitre ou tenir compte de l’origine de la construction européenne … m’a toujours inquiété mais bon faute de grive on mange des merles. Faut bien rester sociaux actives et il est naturel d’avoir peur du vide …!. J’en suis arrivé à la la cruelle conclusion, que d’une manière mécanique ou délibérée, tout les partis ne sont que matière d’un grand entonnoir commun, celui du capitalisme pour faire simple. Le verrouillage idéologique du sauveur , nous inhibe de nos émancipations, rien de plus fidèle que sois même, et donc, je sais maintenant qu’il nous faut réellement en tant que peuple et non plus par un parti (représentant) le peuple reprendre la main. L’imprenable idée, ré-insufflé par Chouard etienne et les Gentils Virus ( dont je suis solidaire) raconté par Platon histoire de la démocratie participative avec réécriture de la constitution pour ne plus tolérer l’intolérable et rétablir l’équilibre ainsi que la justice.ça ferait du bien.. Cette formidable idée de ne plus en vouloir au personnes représentant le système qui ne peuvent jouir que par un système qui le leurs permet … Alors mieux vaut s’en prendre au système, la constitution. qui ne voudrait pas sortir de ces mécanismes d’aliénations et d’esclavage…? …? superbe. ! le potentiel des 54 % d’abstentionnistes permet de faire le constat de : que sommes nous aujourd’hui …?. l’analyse d’Asselineau sur l’Europe justement est indispensable, c’est une des meilleures table de France, mais pour l’action, je préfère pour son concept horizontale et citoyen, le mouvement des Gentils virus et la 6eme république qui fait son chemin, jusqu’a vous aujour’hui… du très haut niveau d’investigations, de créativité, d’exigences et d’engagements idéologiques, du nectar pour intellectuels de Gauche …j’ai pas le niveau, mais j’y travaille, voila, comme quoi, un mal vaut un bien, car sans leurs petitesses, je n’aurais pas vu la Grandeur du mouvement des GV …Amicalement K.H

  14. Bonjour Vincent Christophe,
    Je suis un ancien militant communiste et j’ai compris maintenant qu’il ne faut surtout pas adhérer à un parti ni en créer un, fusse-t-il proche du peuple.
    Un parti, de par son état, cherche le pouvoir.
    C’est incompatible avec la démocratie.
    Il faut se rapprocher le plus possible de la démocratie directe.
    Pas de leaders, pas de partis. Le peuple tout simplement. Comment le peuple peut-il prendre le pouvoir ?
    Je suggère cette solution :
    Créer des cercles de citoyens, des associations citoyennes apartides, dont le nombre de membres est limité, environ 15 personnes pour que chacun puisse bien s’exprimer. Ce que j’ai fait dans ma ville en créant une asso citoyenne. Chaque association ou cercle est indépendant. On met en réseau toutes les assos pour partager, échanger, proposer des actions communes.
    De ce vaste réseau d’associations citoyennes sortirait des personnes mandatées, par tirage au sort ou désignation sociocrate, pour les élections afin de prendre le pouvoir et constituer un gouvernement provisoire qui mettrait en place la démocratie directe.
    Que penses-tu de cette formule ?

  15. Si tu es en quête de vraie démocratie, c’est à Nouvelle Donne qu’il faut aller ! L’exigence démocratique y est beaucoup plus forte que dans les autres partis. Un conseil, vas lire la Charte du mouvement, si tu t’y retrouves, c’est que c’est peut-être là que tu trouveras ton nouveau commencement 😉 . http://www.nouvelledonne.fr/charte
    Amitiés militantes.

    1. Les herbes sont toujours plus verte chez le voisin, c’est bien connu.
      Mais quand on ne sent plus bien chez soi, on ne se sentira plus bien nul part.
      Certes il y aura une embellie à chaque étape, mais comme le pétard, les effets en seront de plus courte durée à chaque fois!
      Mais cela permet de repousser éternellement la question, Est ce que je me sent mal, chez moi, où est ce que je me sent mal en moi, parce que finalement il n’y a pas de « chez moi », qui me satisfasse, ici ou même là?

      Ce qui après ouvre une foultitude de questions…
      Suis je trop ou pas assez exigeant, est ce que je demande l’impossible au fond.
      Est ce que je sais vraiment ce que je veux, ce que j’attends de mon « chez moi », présent ou à venir??
      Enfin bon…je dis ça…

  16. Re Hahahaha, grand éclat de rire…..faire de la politique autrement, aussi on la entendu, re hahahaha.
    Pour aboutir à quoi, à la « dispersion façon puzzle », à l’isolement démultiplié, décuplé…..Et pendant ce temps là, les autres ils continues pépère, ho tranquille!
    Il ne reste plus que poussière de la classe ouvrière, et vous n’avez plus AUCUN pouvoir, syndicats et partis de gauche ont beau klaxonner, on vous fait tranquille bouillir à petit feu, en vous piquant tout ce que ces « salauds » de Cocos, en tant que parti, ou en tant que majorité dans la, alors puissante centrale syndicale CGT, vous ont conquis.
    On a fait de vous des CONSommateurs tout azimut, aux rébellions ponctuelles et fugaces!

    Ben la bande des trois comme disent certains, elle vous…, non elle ne vous remercie même pas, elle se sert!

  17. Bonjour, je vois la quête d’une solution à notre problème comme l’épluchage d’un oignon. C’est du boulôt et de la déception : on pleure beaucoup, et à chaque pelure qu’on enlève, on se dit qu’on n’a pas encore atteint le coeur et on en enlève encore une autre. Il faut de la justice sociale, il faut lutter contre la finance, il faut aider les plus pauvres : on part en Hollande. Mais rien ne se passe comme prévu. Pelure suivante. On mélenchonise. Mais on voit que sur l’UE ça bloque. Pelure suivante. On upéèrise. Ou on M’Pepie. Mais le militant se désespère d’être entendu. Pelure suivante. On M6Rise. Ou on chouardise. Mais…. Pelure suivante ? On anarchie ?… (perso je sais pas faire)…

    1. Ah rien n’est simple ! Oui, le M’PEP (qui changera de nom bientôt) est en train de prendre l’affaire de l’union européenne à bras le corps. A preuve la journée d’hier où c’était le congrès départemental chez moi : c’était sympa et studieux, même Michèle Dessenne, la coprésidente, était présente. La sortie de l’union est à la fois un IMPÉRATIF, et la condition pour tout le reste. En effet, débarrassés des directives de Bruxelles il sera possible de (re)trouver la souveraineté du Peuple, de la politique nationale, de l’économie, de la monnaie, de la diplomatie, On pourra réécrire « la » ou « une » Constitution réhabilitant l’essentiel – la réécrire, ou appliquer un projet déjà avancé, c’est à nous tous de voir. On pourra remettre à l’honneur l’œuvre d’Ambroise Crozat bien bousculée aujourd’hui, ainsi que celle de Marcel Paul. On pourra tisser un nouveau système d’alliances politiques et économiques avec l’Amérique Latine, avec les BRICS, avec pour base une version remise à jour de la Charte de La Havane. Et nul doute que si la France s’y met, protégée par des barrières douanières et financières sélectives, d’autres membres de l’union européenne suivront vite : je pense en particulier à l’Italie.

      Satisfait, aetlus ?

  18. Peut être faut il cesser de croire que comme dit Goldman, « il suffira d’un signe… » et cesser d’attendre le Sauveur.
    Hollande, Mélenchon , Asselineau, Chouar puis retour à Mélenchon.par M6R..??
    Peut être faut il un jour se dire voila le programme et en dépit des épluchures d’oignon, je m’y tiens.
    je ne vais pas vous promettre du sang et des larmes à la Churchill, mais il faut surement accepter de rester à sa place et d’en baver, pour reconstruire quelque chose de viable.
    La perpétuelle fuite en avant crée un vide que la nature remplie, et pour l’instant elle le fait avec ce qu’elle a sous la main, elle le comble avec du Facho FN.
    Offrons lui une autre matière!

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