Un rêve lancinant. Épisode 2.

Il y a quelques mois, je faisais très souvent le même rêve et je vous en faisais l’aveu (https://vivelasixiemerepublique.wordpress.com/2014/12/29/un-reve-lancinant-humour-vache-voire-vachard/)

Quelques mois ont passé et je dois dire que je n’ai plus refait ce rêve. Par contre, un autre lui a succédé. Et lui aussi, me visite très souvent ces temps-ci…

Cécile Duflot et Pierre Laurent sont dans un bateau. Ils ont  choisi de faire ce voyage comme une promesse d’engagement prénuptial et c’est André Chassaigne qui est à la barre. Pour l’épauler,  des étoiles d’EELV qui ont pâli depuis quelques mois : François de Rugy et Jean-Vincent Placé.

Sur le pont : la plupart des frondeurs qui se prélassent au soleil. Leur attention est maintenue en éveil par quelques naïades parmi lesquelles on reconnaît une autre tête d’EELV : Barbara Pompili mais aussi, chose incroyable, Fleur Pellerin et Najat Vallaud Belkacem en compagnie de Clémentine Autain. Les drôles de dames sont désormais quatre et ont abandonné la compagnie de Charlie (sans jeu de mot) pour lui préférer celle d’un revenant dans la fleur de l’âge : Arnaud Montebourg.

Dans les coursives, cherchant désespérément une issue : quelques membres de Nouvelle Donne, de toute évidence égarés.

Dans la grande salle de théâtre : Gérard Filoche fait des gammes s’entraînant pour son prochain spectacle. Il donne une représentation de gala dans quelques jours, pour l’annonce des fiançailles des deux amants précités.

En salle des machines, sous le commandement de Laurent Berger, divers cadres dirigeants de la CFDT qui s’efforcent de faire turbiner le moteur à son maximum car Berger a exigé que la productivité de ses hommes soit améliorée, même le dimanche !

Dans le fumoir : Edouard Martin converse avec Martin Schultz dont on se demande ce qu’il fait là. Tous les deux sirotent un Whisky hors d’âge et fument un cigare cubain hors de prix et s’accordent sur le coût du travail excessif en France, pays qui a aussi le défaut de maintenir un État providence démesuré et beaucoup trop dépensier.

Le bateau vogue tranquillement sur une mer d’huile. Ici ou là, on entend parfois une petite musique lancinante, qui semble être le résultat d’un unique instrument : une flûte. La marque du DJ de l’équipage, un certain Michel Sapin.

Et puis tout  coup, alors que la croisière s’amusait et filait vers des horizons ensoleillés, le navire heurte un gigantesque iceberg que, Jean-Christophe Cambadélis, la vigie pourtant perchée au sommet de son mat, n’avait manifestement pas vu, trop concentré qu’il était sur son occupation du moment : ergoter, comme n’importe quel petit coq de basse-cour, sur l’immensité de sa vista. Lui qui ne cessait de répéter au commandant Chassaigne que la route était sûre, sous le choc avec le gros morceau de glace, il s’est retrouvé étalé sur le pont, 30 mètres plus bas, en moins de temps qu’il ne lui en fallait pour dire « Hollande est un grand président et Valls notre garantie d’un bel avenir ».

Il ne faudra pas plus de quelques minutes pour que « Fluctuat nec mergitur », le navire dont il est question ici, sombre dans une mer soudainement devenue noire et sous un ciel de fin du monde, sa coque éventrée sur plusieurs dizaines de mètres sous le choc avec le glaçon géant. Cette dénomination était finalement très inopportune au regard du désastre auquel on vient d’assister…

C’est alors que je me réveille, tandis que disparaissaient les tourbillons provoqués par le naufrage.

Publicités

2 réflexions sur « Un rêve lancinant. Épisode 2. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s