Après le PS… In memoriam. Je ne fais qu’anticiper… Par Vincent Christophe LE ROUX

François Hollande, Bertrand Cazeneuve, Michel Sapin, Bruno Leroux, François Rebsamen, Ségolène Royal, Jean-Marie Le Guen, Manuel Valls, Luc Cavournas, Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, Gérard Collomb, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, leurs proches, leurs familles et leurs ami-e-s ont la joie…heu non pardon la douleur de vous faire part du décès du Parti Socialiste, survenu dans sa 47ème année le dimanche 23 avril 2014, peu après 20h00, à la suite d’une longue maladie contractée en 1983.

Le mal qui rongeait le Parti Socialiste s’était aggravé au début des années 90 à tel point que le Parti Socialiste était tombé dans le coma en mars 1993. Il en était sorti par miracle le 1er juin 1997 et avait donné le sentiment, au cours des cinq années suivantes, sinon d’avoir vaincu la maladie, du moins de l’avoir contenue.

Certains jours, pendant ces années-là, on se prenait même à croire que le malade était en train de guérir. Mais hélas, le mal le rongeait de l’intérieur, sous l’effet de la tumeur dont les métastases s’étaient propagés et avaient mortellement atteint toutes ses cellules. Seuls quelques traitements palliatifs allaient atténuer les souffrances du malade et lui offrir un répit de quelques années avant l’inéluctable et tragique échéance.

Une première alerte gravissime intervint le 21 avril 2002. Le malade tomba une seconde fois dans le coma mais ses proches ne voulurent pas l’admettre et ne parlèrent que de « synthèse » pour désigner ce mal qui détruisait, une à une, toutes les cellules du malade.

Dans les années suivant cette période d’état végétatif, chaque visiteur du malade réalisa à quel point la maladie avait gagné du terrain. Bien de ses proches ne reconnaissaient même plus le malade. Chacun s’attendait à une issue fatale rapide.

Pourtant, ce qui parut impossible se produisit au printemps 2012. Pour la seconde fois, le mal donna l’impression de céder du terrain et le malade sembla reprendre du poil de la bête jusqu’à redevenir presque aussi fort qu’à ses heures de gloire. Mais il s’obstina alors à mener une vie de débauche en s’adonnant à tous les plaisirs offerts par le système de cette « société de marché » qu’il avait jadis dénoncée mais dans laquelle il trouvait finalement bien des attraits.

Peut-être savait-il que ses jours étaient comptés et sans doute était-il donc déterminé à profiter des derniers instants, à jouir, pour une fois sans entrave, fut-ce au détriment de la population qui attendait de lui une conduite digne de ce qu’il avait incarné dans ses années de splendeur. Mais ce comportement ne pouvait que nuire au malade et ces cinq dernières années, le mal acheva son œuvre.

Les proches du défunt invitent chacun à se recueillir sur sa dépouille qui sera exposée au musée de Tulle avant d’être remise à sa famille. Il n’y aura ni cérémonie, ni fleurs, ni couronnes et l’inhumation sera strictement privée sur demande d’Emmanuel Macron, ancien ministre devenu il y a quelques jours, légataire universel et exécuteur testamentaire du défunt.

 

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