À propos de moi…

1) Vous trouverez, dans la catégorie d’articles « 00- Qui suis-je ?« , un questionnaire de Proust qui en dit un peu sur moi . Pour y accéder directement, cliquez ici.

2) Vous trouverez également, dans la catégorie  d’articles « 00- Qui suis-je ? » un texte intitulé « Ce qui nous différencie de la droite extrême et de l’extrême droite« , texte qui n’est pas de moi mais de Lucien Pons et que j’ai utilisé en le complétant à ma façon. Pour y accéder directement, cliquez ici.

3) Enfin, voici quelques éléments complémentaires à propos de ce blog et de mon profil de citoyen engagé. Ce blog a été ouvert en octobre 2012. Comme je ne connaissais rien en termes de création de blog, c’est une amie politique du moment (Naz Oke) qui l’a fait pour moi.

J’étais alors un militant du Parti de Gauche. Parmi les principaux combats politiques à mener, j’estimais qu’il y en avait un indispensable entre tous : retrouver notre pouvoir souverain. Donc reprendre le contrôle de notre démocratie. Et cela impliquait à mes yeux de changer notre Constitution et de la refonder intégralement. Par ce moyen-là, non seulement nous remettrions à plat la question des pouvoirs internes, mais nous serions forcément conduits à nous prononcer également et simultanément sur la question de l’Union européenne. J’avais longtemps hésité à intégrer, dans le titre du blog, la notion de « souveraineté ». J’aurais voulu aussi y faire figurer celles de démocratie et de République. Mais un certain nombre de raisons m’ont conduit à choisir comme titre :

Vive la Sixième République

Au sein du Parti de Gauche, je fus d’abord un simple militant. Quand j’ai adhéré à ce parti fin 2009, je vivais à Nice. Quelques mois après mon adhésion, après avoir tissé des liens assez étroits avec les camarades du PG niçois et du département des Alpes-Maritimes, il me fut proposé – ce que j’ai accepté – de devenir co-secrétaire du comité de Nice au sein du Parti de Gauche. Je suis resté à cette fonction jusqu’à ce que, pour raisons personnelles, je quitte la ville de Nice, le département des Alpes-Maritimes et même la région PACA pour m’installer à Saint-Nazaire en Loire-Atlantique où je suis arrivé en avril 2012, entre les deux tours de la présidentielle de cette année-là.

J’ai tissé alors rapidement de nouveaux liens, également très étroits, avec les camarades du Parti de Gauche de la ville et des environs de Saint-Nazaire ainsi qu’avec ceux de Nantes et du département de Loire-Atlantique. Quelques mois plus tard, il me fut proposé – ce que j’ai accepté une fois de plus – d’être candidat à la fonction de délégué au Conseil National du Parti. D’abord en tant que suppléant, pendant quelques mois, puis en tant que titulaire. Ayant été élu chaque fois, j’ai occupé ces fonctions pendant près de deux ans. Puis, alors que mon mandat de délégué titulaire prenait fin vers le milieu de l’année 2015, j’ai décidé de démissionner de ce mandat début janvier de cette année-là car je ne tolérais plus d’être contraint à jouer les godillots comme les députés à l’Assemblée Nationale, ou d’anticiper, contre ma volonté, le rôle des « playmobil » que nous allions connaître quelques années plus trad pour succéder aux godillots des temps précédents. À quoi bon rester dans une assemblée dépourvue de tout pouvoir, qui était une simple chambre d’enregistrement des volontés de la haute direction du Parti. Je restais néanmoins militant du PG car s’annonçait alors la période du congrès et, naïvement, je formais bien des espoirs en lui. Nous étions nombreux alors à avoir repéré les immenses décalages entre les beaux discours de Mélenchon et des leaders du Parti d’une part, et la réalité « démocratique » en son sein d’autre part, et cela nous désolait en plus de nous contrarier au plus haut point.

En ce congrès, et en particulier dans les mois de sa préparation, j’ai largement pris ma part avec d’autres, pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Ce fut en vain ! Ayant compris beaucoup de choses pendant cette période de préparation du congrès, et ne croyant plus à la moindre évolution positive possible du Parti de Gauche, je décidais, avant même que ne se tiennent les journées de session officielle de ce Congrès, de jeter l’éponge et de démissionner cette fois du Parti. J’étais écœuré et furieux contre un certain nombre de leaders de ce parti, et contre pas mal de ses militants qui laissaient faire, qui détournaient le regard, ou qui avalisaient les pratiques inadmissibles et totalement antinomiques avec les discours publics. Et pourtant, avec tous ses défauts, le Parti de Gauche avait fait intellectuellement, philosophiquement et politiquement évoluer la vie collective à gauche et en France, et j’étais donc fier, malgré mes désillusions et ma colère, d’avoir participé à cette oeuvre collective.

Quelques mois plus tard, Mélenchon fondait la France Insoumise sur des bases différentes du Parti de Gauche et avec un projet qui me donnaient à beaucoup espérer. Et je l’y rejoignais donc immédiatement. Je fus un militant actif de sa candidature à la présidentielle, depuis Nantes cette fois où je m’étais installé après avoir passé quelques années à Saint-Nazaire. Mais, au sein de la FI, j’ai bien vite retrouvé – hélas, hélas, hélas (comme disait l’Autre) – les mêmes tares et les mêmes détestables habitudes politiciennes de la haute « direction » du mouvement. D’ailleurs, la plupart étaient ceux du PG…

L’élection présidentielle passée, et les revirements de Mélenchon se multipliant, avec dès l’été 2017, celui FONDAMENTAL à mes yeux à propos de la question européenne, je quittais la France Insoumise pour ne plus être que simple citoyen, toujours engagé certes mais hors de toute organisation structurée.

L’année suivante, en septembre 2018, après de longs mois où je fus absent de la toile, pour faire le point à cette étape de ma vie de citoyen politiquement engagé, je décidais d’ouvrir un nouveau blog, qui correspondait mieux à mon état d’esprit en ce moment politique nouveau qui s’était ouvert. D’ailleurs,  deux mois plus tard, la nouveauté allait exploser aux yeux de tous avec le surgissement des Gilets jaunes. J’avais donc, inconsciemment anticipé ce mouvement qui sourdait depuis un bail en France… Je décidais d’intituler ce nouveau blog en recourant à la célèbre maxime chère à Louise Michel, l’Indomptable Révolutionnaire de la Commune :

Le peuple n’obtient que ce qu’il prend !

Cliquez sur cette citation pour y accéder directement.

Une réflexion sur « À propos de moi… »

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