Archives pour la catégorie 06- Billets d’humour, ironiques et moqueurs

Billets empreints d’ironie, de moquerie et d’humour

La double imposture – Par Bruno GUIGUE

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C’était couru d’avance. A l’issue d’un premier tour truqué, nous voilà sommés de faire barrage au “fascisme”. La boucle est bouclée. On vole sa victoire au peuple, on lui fait les poches, et maintenant on le traite d’ordure parce qu’il refuse de voter pour un maquereau. En contrôlant la presse, les milliardaires ont préempté le cerveau des électeurs. Le citoyen est conduit par la main, comme un enfant, vers l’urne où il déposera son bulletin “Macron”. On lui dit qu’il faut le faire pour sauver la République, et il le croit. Aucun risque, l’élection du gigolo est assurée. Mais cela ne suffit pas. Il faut encore s’acharner sur ceux qui résistent au décervelage.

C’est d’autant plus urgent que le mouflet est à la peine dès qu’on entre dans le vif du sujet. L’affaire Whirlpool, de ce point de vue, est une véritable leçon de choses. Voilà une entreprise qui va fermer parce que ses actionnaires ont décidé de la délocaliser dans un pays, la Pologne, où la main d’oeuvre est plus docile. C’est la “libre circulation des capitaux”, comme disent les traités européens. Les travailleurs sont mis en concurrence les uns avec les autres, et le capital se déplace là où les perspectives de profit sont les plus alléchantes. Porte-parole officiel de l’oligarchie, Jacques Attali a utilisé une belle formule. Cette affaire, a-t-il dit, est “anecdotique”. Le pire, c’est que ce margoulin a raison. Ce drame qui frappe 700 familles, hélas, c’est l’écume des jours, c’est la rubrique des chiens écrasés du capitalisme.

Décidé à faire son numéro, l’oligarque poudré se rend alors à Amiens. Et que dit-il aux ouvriers jetés à la porte comme des malpropres ? Que cette fermeture n’a rien à voir avec la mondialisation, que l’Etat n’y peut rien, et qu’il est venu pour parler du plan social. Dès qu’on passe aux choses sérieuses, l’idole des impubères qui s’époumone en salle de concert s’aplatit comme une crêpe devant les vrais patrons. Celui qui a vendu Alstom aux Américains liquidera notre patrimoine industriel, il le mettra en pièces, méticuleusement, tout en éblouissant les gogos avec ses miroirs aux alouettes façon “start-up”. Macron, c’est un fossoyeur qui a seulement pris la précaution de se faire blanchir les dents.

Marine Le Pen ayant saisi l’occasion de cette visite pour lui tailler des croupières, le commis de l’oligarchie se trouve alors en difficulté. Vite, il faut inventer autre chose pour le faire rebondir. Heureusement, son équipe de com’ est à la manoeuvre, et elle a un coup de génie. Elle envoie le Don Juan, aussi sec, faire un “selfie” avec le clocher d’Oradour-sur-Glane, ce village français qui fut martyrisé par les nazis. Le message est d’une subtilité impressionnante. Qu’on se le dise ! Si vous ne votez pas pour le freluquet, c’est que vous êtes un copain des SS. “Non, pas ça, pas ça !” s’égosille en meeting le chouchou du Cac 40. A défaut de résister aux multinationales, Macron aura au moins inventé une parodie d’antifascisme, la gueulante au micro tenant lieu d’acte de résistance, avec sa voix éraillée de post-adolescent qui se prend pour Radio-Londres.

Macron, rempart contre le “fascisme” ? On pourrait discuter de ce vocabulaire, mais si Le Pen c’est le fascisme, alors Macron c’est Von Papen. Que l’on sache, le Casanova de la finance est le serviteur attitré d’une oligarchie qui a sorti le FN de la naphtaline, l’a nourri au grain, et l’engraisse tous les jours en dévastant la société française. Même si elle en profite, ce n’est pas l’extrême-droite qui a mis les travailleurs en concurrence, détruit les emplois industriels et plié devant le diktat des marchés financiers. C’est cette même bourgeoisie, cramponnée à ses privilèges de classe, qui prétend aujourd’hui nous guérir d’un cancer dont elle est la cause. Qu’elle assume ses turpitudes !

Lorsqu’on nous conjure de combattre Le Pen en votant Macron, c’est comme si on prescrivait un remède dont on est sûr qu’il achèvera le malade, ou comme si on nommait un pédophile directeur d’école. Une imposture n’en chasse jamais une autre, surtout si elles se renvoient la balle. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que l’antifascisme de Macron n’est que du vent. Macron a besoin de Le Pen pour se faire élire, car il est minoritaire dans le pays. Le Pen a besoin de Macron pour occuper la fonction protestataire que le PS lui a offerte et que Mélenchon a failli lui ravir. Pour lutter contre l’extrême-droite, il faut aussi lutter contre Macron et ceux qui le soutiennent. Et si l’on veut purger la France du nationalisme identitaire, il faudra d’abord tordre le cou à l’oligarchie qui est son tas de fumier.

 

Ne tremblez pas – Par Baloo Kâa

Ne tremblez pas les Français.

Le système ne tremble pas, lui, il se marre.

En un an, il a réussi à créer le phénomène Macron,  à vous le faire passer pour l’espoir et le renouveau de la politique française alors que ce mouvement est une usine de recyclage pour tous les déchets qui n’arrivaient plus à s’imposer dans leurs partis respectifs et en plus son programme politique est une copie presque conforme à celui du Fion républicain.

Soyez sereins les Français.

Il se murmure que Laurence Parisot (ex du Medef) pourrait être première ministre et qui sait, avec ce surprenant petit Macron, il est possible de voir Pierre Gattaz postuler à un grand ministère de l’Economie qui regrouperait aussi le ministère du chômage.

Et pourquoi pas Cohn-Bendit au ministère de l’Intérieur pour envoyer les Keufs bastonner les futurs manifestants en souvenir de mai 68 ?

Allez les Français, dormez tranquille, la situation est sous contrôle et la Marine française restera au port comme d’habitude.

Après le PS… In memoriam. Je ne fais qu’anticiper… Par Vincent Christophe LE ROUX

François Hollande, Bertrand Cazeneuve, Michel Sapin, Bruno Leroux, François Rebsamen, Ségolène Royal, Jean-Marie Le Guen, Manuel Valls, Luc Cavournas, Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, Gérard Collomb, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, leurs proches, leurs familles et leurs ami-e-s ont la joie…heu non pardon la douleur de vous faire part du décès du Parti Socialiste, survenu dans sa 47ème année le dimanche 23 avril 2014, peu après 20h00, à la suite d’une longue maladie contractée en 1983.

Le mal qui rongeait le Parti Socialiste s’était aggravé au début des années 90 à tel point que le Parti Socialiste était tombé dans le coma en mars 1993. Il en était sorti par miracle le 1er juin 1997 et avait donné le sentiment, au cours des cinq années suivantes, sinon d’avoir vaincu la maladie, du moins de l’avoir contenue.

Certains jours, pendant ces années-là, on se prenait même à croire que le malade était en train de guérir. Mais hélas, le mal le rongeait de l’intérieur, sous l’effet de la tumeur dont les métastases s’étaient propagés et avaient mortellement atteint toutes ses cellules. Seuls quelques traitements palliatifs allaient atténuer les souffrances du malade et lui offrir un répit de quelques années avant l’inéluctable et tragique échéance.

Une première alerte gravissime intervint le 21 avril 2002. Le malade tomba une seconde fois dans le coma mais ses proches ne voulurent pas l’admettre et ne parlèrent que de « synthèse » pour désigner ce mal qui détruisait, une à une, toutes les cellules du malade.

Dans les années suivant cette période d’état végétatif, chaque visiteur du malade réalisa à quel point la maladie avait gagné du terrain. Bien de ses proches ne reconnaissaient même plus le malade. Chacun s’attendait à une issue fatale rapide.

Pourtant, ce qui parut impossible se produisit au printemps 2012. Pour la seconde fois, le mal donna l’impression de céder du terrain et le malade sembla reprendre du poil de la bête jusqu’à redevenir presque aussi fort qu’à ses heures de gloire. Mais il s’obstina alors à mener une vie de débauche en s’adonnant à tous les plaisirs offerts par le système de cette « société de marché » qu’il avait jadis dénoncée mais dans laquelle il trouvait finalement bien des attraits.

Peut-être savait-il que ses jours étaient comptés et sans doute était-il donc déterminé à profiter des derniers instants, à jouir, pour une fois sans entrave, fut-ce au détriment de la population qui attendait de lui une conduite digne de ce qu’il avait incarné dans ses années de splendeur. Mais ce comportement ne pouvait que nuire au malade et ces cinq dernières années, le mal acheva son œuvre.

Les proches du défunt invitent chacun à se recueillir sur sa dépouille qui sera exposée au musée de Tulle avant d’être remise à sa famille. Il n’y aura ni cérémonie, ni fleurs, ni couronnes et l’inhumation sera strictement privée sur demande d’Emmanuel Macron, ancien ministre devenu il y a quelques jours, légataire universel et exécuteur testamentaire du défunt.

 

Breaking News de #RadioSolférino : le 15/02/2017 à 22h05

Le GIGN vient de se positionner autour du siège du #PartiSocialiste et a fermé l’accès à la rue de Solférino pour empêcher les allées et venues de curieux à proximité du siège du PS, tandis que des membres du SAMU et une cellule psychologique composée de nombreux personnels médicaux hautement qualifiés viennent d’entrer dans les bureaux du parti.

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D’après nos informations, #BenoitHamon serait monté sur le toit du bâtiment et menacerait de se jeter dans le vide. Les motivations du candidat semblent obscures. Cependant, si l’on en croit#LucCavournas, membre de l’équipe de campagne, le récent gagnant de la primaire des ministres de François Hollande aurait fait allusion à l’abstention des députés socialistes à l’Assemblée Nationale sur le vote du CETA et au vote contre des députés européens du PS au Parlement de Strasbourg sur le même sujet.

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#JeanChristopheCambadelis que nous avons croisé, semblait totalement terrorisé. Celui-ci était accompagné d’une importante personnalité du parti et du gouvernement qui nous a confié, en courant dans les escaliers menant aux étages supérieurs, qu’il venait d’être appelé en urgence absolue par le Premier résident de Solférino pour tenter de calmer et raisonner le jeune espoir du #PS et éviter à tout prix que celui-ci ne commette l’irréparable dès ce soir.

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Le Premier Volatile de la ménagerie socialiste, lui aussi hors d’haleine, alors qu’il atteignait le 3ème étage, nous a confié qu’il venait de réaliser que ce n’était pas un exercice mais que #Hamon semblait sérieux, ce qui ne correspondrait pas du tout à ce qui avait été arrêté et que le faire ce soir ne serait pas du tout le bon timing. Nous n’avons pas saisi ce que ce message pour le moins énigmatique voulait dire.

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Nous vous donnerons davantage de renseignements dès que possible.

Ils sont marrants les UPR… Enfin, un temps !

Je commence à comprendre pourquoi il se dit des militante-s et sympathisants UPR que ce sont des illuminés devant un gourou…
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Et je comprends aussi pourquoi les plus fins d’esprit, qui y ont été un temps, ont assez vite taillé la zone…
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En dépit du grand talent de conférencier du fameux « gourou » lequel est capable de parler plus de 5 heures d’affilée pour présenter son projet… Quelle abnégation ! Enfin surtout pour ceux qui l’écoutent !

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On dit que Mélenchon est très long avec ses discours-fleuves d’une heure et demi mais imaginez plus de cinq heures pour atteindre le terme des discours d’Asselineau… Essaierait-il de singer Castro ?

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Toujours est-il que les capacités cognitives d’Asselineau ne semblent pas se diffuser parmi les siens.

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Ainsi, quand on tombe sur un fil où il y a plusieurs de ses partisans, on est au spectacle ! Et l’on se sent tout dépourvu si l’on n’a pas de cacahuètes à leur jeter…

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Pourquoi une telle moquerie de ma part à leur encontre ?

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Parce que, au lieu de devenir plus intelligents après chaque conférence de leur maître, au lieu d’intégrer ce qu’il tente de leur apprendre pour ensuite construire eux-mêmes leur propre discours reflétant leur propre pensée, certes inspirée par leur maître, mais aussi par d’autres sources, ils semblent tous – ou presque – réduits à n’être que des répliques de ces volatiles exotiques que l’on appelle les perroquets…

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Ils vont partout répétant sans cesse les propos du maître mais ils le font trop souvent à contretemps, à tort et à travers, à tout propos, même quand c’est clairement hors sujet ou carrément à côté de la plaque…

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Comme disait l’autre à propos des Auvergnats…

N’est pas expert dans l’art de la satire qui veut !

Je recommande ardemment à Monsieur Macron de se plonger avec abnégation et sérieux dans les satires de Juvénal puis dans les oeuvres de Beaumarchais, avant de se risquer de nouveau à pratiquer cet art que manifestement il ne maîtrise pas…

C’est l’histoire d’un mec… qui a voulu faire de l’humour avec un trait d’esprit.

Mais ce lourdaud, sans aucun doute fort en thème s’agissant d’analyses financières et de bilans comptables, est en revanche dépourvu de toute prédisposition naturelle pour l’insolence et la dérision.

En voulant mettre les rieurs de son côté, il n’a fait que se montrer tel qu’il était, en vérité : un sot !

Vous savez sans doute que ce qualificatif ancien était parmi les plus cruels à porter pour ceux qui en étaient affublés. Souvent, cela se réglait d’ailleurs par un duel à mort !

Macron, ce néophyte en matière d’insolence et d’art de la satire, s’est donc planté comme une grosse buse, affirmant au détour d’une saillie, que la France et son peuple ne sont rien moins qu’une « secte »…

Oui, oui ! C’est bien cela qu’il a dit, sans le dire, mais tout en le disant… Jugez sur pièces :

Extrait de son discours de Lyon du 4 février 2017 :
«Certains pensent que nous sommes dans une secte», s’amuse Macron. «Je vous rassure, notre projet ne sera pas de s’immoler par le feu. C’est un projet pour le pays et cette secte compte un peu plus de 60 millions d’adhérents !»

En plus, il ne maîtrise pas non plus, manifestement, la conjugaison… En français, il aurait écrit « de nous immoler… »

Peillon tricote… et les autres ?

J’ai eu un moment d’égarement ce soir. 😀 😀 😀 😀 😀
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Comme disait Coluche : « en France, en politique, on est ‘achement balèzes. Surtout en politique française ! On est les plus balèzes du monde, en politique française, du monde ! Faut dire aussi qu’on est à peu près les seuls que ça intéresse alors forcément, ça sélectionne ! »
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Visez un peu le spectacle :
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Peillon tricote…
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Hamon bachote…
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Montebourg emberlificote…
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Valls ergote…
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Macron boursicote…
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Jadot grelotte…
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Poutou tournicote…
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Artaud clabote…
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Fillon bigotte…
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Le Pen cocotte…
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Philippot sifflote…
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Bayrou chipote…
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Lassalle chevrote…
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Asselineau gigote…
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Pierre Laurent tremblote…
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Chassaigne traficote…
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Ciotti et Estrosi se croient aux chiottes…
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Morano crachote…
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Sarkozy boulotte…
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Cambadélis fayote…
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Hollande crevotte…
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Cazeneuve garrotte…
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Hidalgo décalotte…
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Filoche radote…
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Et pendant ce temps-là :
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Les meRdias papotent…
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La gauche clignote…
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La droite massicote…
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Le centre vivote…
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La France mijote…
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Heureusement que Mélenchon dépote…