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De « Air Sarko One » au nouveau jouet de Manuel Valls…

Selon une de nos sources autorisées, Manuel Valls, irrité d’entendre les critiques qui sont diffusées à propos de son escapade aérienne à Berlin, aurait lâché ce matin à l’un de ses proches : « J’ai été obligé de me contenter d’un minable petit Falcon, alors même que je suis le Premier ministre de la France et que j’ai comme amis les plus puissants patrons français« . Il aurait ajouté : « La finance, elle me mange dans la main. Et c’est moi qui ait transformé François Hollande en un pantin. Alors on doit me respecter. »  Il serait revenu quelques minutes plus tard et aurait dit à la même personne faisant partie de son entourage le plus proche (et qui se trouve être notre source) : « Puisque même pour ce saut de puce dans ce minable petit zinc, ces connards de blancos français me font chier, je m’en vais te leur en donner une belle raison de la ramener« .

Peu après cette déclaration énigmatique, le Premier ministre se serait enfermé dans son bureau et aurait longuement téléphoné à Serge DASSAULT. Selon notre source, Manuel Valls lui aurait adressé une commande : un avion spécialement dédié au transport du Premier ministre, avec tout ce qui se fait de mieux en termes de sécurité, de confort et de haute technologie. Serge DASSAULT lui aurait fait une offre financière « raisonnable » pour le coût de cet appareil exceptionnel et se serait engagé à le lui livrer pour Noël. Manuel Valls aurait exigé de Serge DASSAULT, avec une fermeté ne laissant aucun doute sur ses intentions peu bienveillantes si elles n’étaient pas suivies à la lettre, la plus grande discrétion sur cette commande exceptionnelle. Serge DASSAULT et Manuel VALLS auraient discuté ensuite du type d’aéronef et il semble que l’on s’achemine vers un engin de la taille d’un Airbus 380 mais aménagé avec la « griffe » DASSAULT, c’est-à-dire un grand luxe inconnu chez Airbus mais qu’exigent toujours les grands patrons qui commandent leurs jets à l’entreprise DASSAULT.

Malgré la volonté affichée par le Premier ministre français de garder secret le contenu de la discussion avec Serge DASSAULT, quelques heures à peine après la conversation téléphonique, le secret était ébruité par certains medias américains. Ce qui laisse entendre que le Premier ministre français est bien sur écoute par la NSA et que des fuites ont eu lieu en temps quasi réel.

Les medias états-uniens, moqueurs, ont déjà donné un nom à cet avion rêvé par le Numéro 2 français. Non, ce n’est pas « Air Force Two » (nom donné à l’avion dédié au Vice-président américain) mais le bien plus piquant « Air Playmobil One » !

Suite à la catastrophe aérienne du 24 mars 2015, la D.G.A.C. adopte, en urgence, une nouvelle règlementation de sécurité

Humour décalé…

Commentaire de l’auteur

L’actualité est tragique. Le crash aérien qui s’est produit en France ce mardi 24 mars provoque notre consternation et notre douleur. J’adresse mes condoléances aux familles et aux proches des victimes de cette catastrophe aérienne.

Mais souvent, il est utile de savoir faire preuve d’humour jusque dans des circonstances dramatiques. Ce n’est en rien une violence ou un manque de respect fait aux victimes ou à leurs proches. C’est une forme de distanciation d’avec les évènements.

En outre, la manière dont, UNE FOIS DE PLUS, les faits sont présentés par les médias est sujette à caution. Les explications produites sont plus que douteuses et ceci ne va pas maquer d’inspirer toutes sortes de théories plus ou moins sérieuses.

Pour ma part, j’ai choisi de proposer une fiction humoristique décalée, à partir des faits tragiques dont il est question ici. Cette fiction est constituée par une réaction imaginaire de la D.G.A.C. (Direction Générale de l’Aviation Civile) que j’imagine adopter un arrêté prescrivant quelques règles nouvelles pour prendre acte de la situation causée par la tragédie.

* * * * *

République française

Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

Direction Générale de l’Aviation Civile

Vu la directive de l’O.A.C.I. (Organisation Internationale de l’Aviation Civile) en date du 25 mars 2015 relative aux tentatives, avortées ou réussies, de suicide dont pourraient se rendre coupables les personnels navigants,

Vu l’instruction conjointe du ministre de l’Intérieur et du ministre de la Défense en date du 26 mars 2015, relative aux recommandations du gouvernement pour assurer une sécurité accrue des vols commerciaux sur le territoire français, et, offrir, au bénéfice des passagers, une plus grande transparence relativement aux menaces de toute nature pouvant peser sur leur sécurité lors de leurs déplacements via les services de transport aérien de passagers,

Considérant qu’au regard du rapport préliminaire d’enquête du Directeur du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’Aviation Civile, et du rapport préliminaire d’enquête du Procureur de la République de Marseille, la destruction de l’airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings qui s’est écrasé dans la vallée de la Blanche, entre Digne et Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), résulte d’un suicide du copilote,

Le délégué à la Communication et aux relations internationales de la F.A.A.* entendu,
* Federal Aviation Administration (l’Agence fédérale des États-Unis chargée de l’Aviation civile)

Le Directeur Général de l’Aviation Civile arrête :

Article 1er : Tous les pilotes terroristes doivent se faire enregistrer auprès du service chargé de l’Aviation civile dans leur État de nationalité, dans le délai de vingt jours à compter du 1er avril 2015.

Article 2 : Il est interdit à tout membre d’équipage ainsi qu’aux personnels navigants d’attenter à leurs jours au moyen des aéronefs dont ils ont la responsabilité, quelle que soit la méthode qu’ils voudraient utiliser : crash provoqué, vidange des réservoirs, fausses données de vol communiquées aux systèmes et ordinateurs de vol, contrainte exercée sur les passagers pour qu’ils déstabilisent l’appareil par des déplacements intempestifs à bord.

Article 3 : Tout pilote ou co-pilote ayant décidé ou envisageant de procéder à un des actes mentionnés à l’article précédent doit notifier un procès-verbal en rendant compte au service chargé de l’Aviation civile dans l’État dont il a la nationalité, et ce par pli recommandé avec accusé de réception au plus tard dix jours francs avant la date retenue pour la réalisation des faits.

Article 4 : Toute personne visée à l’article ci-dessus qui ne respecterait pas l’obligation fixée par ledit article sera punie, sans qu’il soit nécessaire de procéder à un avertissement préalable, d’une peine de privation de son droit de naviguer pendant un délai maximal de deux ans.

Article 5 :  Les dispositions ci-dessus sont d’applicabilité immédiate, sous réserve des dispositions prévues à l’article 3 du présent arrêté.

Article 6 : Dispositions transitoires

Si un pilote ou un co-pilote, non encore enregistré en application des dispositions prévues à l’article 1er du présent arrêté, se rend coupable des faits mentionnés à l’article 2 dudit arrêté, il sera susceptible de se voir appliquer la sanction prévue à l’article 4 du présent arrêté.

Cette décision est de la compétence exclusive du Premier ministre, au regard des lois et règlements relatifs à la sécurité nationale du territoire de la République.

Les dispositions prévues à l’alinéa 1er du présent article s’appliquent même si le pilote ou co-pilote visé à cet alinéa a respecté l’obligation prévue à l’article 3 du présent arrêté.

Fait à Paris,

Le 26 mars 2015,

Pour la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie par délégation,
Le Directeur Général de l’Aviation Civile,

Pour le Directeur Général de l’Aviation Civile empêché,
Le Chef de Bureau de la Sécurité des vols.