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Nos bonnes résolutions pour notre santé ne serviront à rien si nous ne changeons pas d’agriculture – Le 08/01/2017

Par Maxime de Rostolan (fondateur de l’association Fermes d’Avenir et de Blue Bees) et Tristan Lecomte (Président de Fermes d’avenir).
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Fermes d’Avenir lance une pétition pour une agriculture libérée des produits chimiques, des OGM et des lobbies, en harmonie avec l’Homme et la Nature, réconciliant notre alimentation et notre santé.
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Lien vers l’article publié sur le Huffington Post.
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Le début d’année est une période propice aux bonnes résolutions, au premier rang desquelles on place en général celle d’adopter un style de vie plus sain: faire du sport, mieux s’alimenter et éviter les excès en tous genres. Ceci est tout à fait noble et utile, si l’on se tient à ces vœux pieux. Mais ce n’est certainement pas suffisant et cela n’aura pas d’impact réel sur notre santé et notre vie, si on ne s’attaque pas en premier lieu à l’une des causes majeures du développement des maladies et de la malbouffe en France: notre agriculture.
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Aujourd’hui, la grande majorité des aliments que nous consommons, plus de 95% en moyenne, sont contaminés avec un nombre croissant de produits phytosanitaires. Un fruit aussi simple qu’une pomme subit en moyenne 36 traitements chimiques, nous rappelle l’INRA. Le problème est que ces produits synthétiques sont des perturbateurs endocriniens, qui, même ingérés à faibles doses mais sur de longues périodes, peuvent générer chez les consommateurs, génération après génération, des maladies comme le cancer, des malformations congénitales, des problèmes d’infertilité, des problèmes neurologiques et globalement un système immunitaire affaibli.
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Le problème de l’utilisation des pesticides ne se limite donc pas aux agriculteurs qui les utilisent. Eux sont touchés de plein fouet par la toxicité de ces produits comme le révèlent toutes les études épidémiologiques (notamment celle publiée par l’Association de Recherche sur le Cancer en France et qui a démontré que les agriculteurs et viticulteurs avaient 2.6 fois plus de risques d’être victimes d’une tumeur cérébrale par exemple).
Plus largement, l’utilisation de ces produits chimiques pollue de manière chronique notre environnement, ces produits de synthèse étant persistants, c’est-à-dire qu’ils ne se dissolvent pas dans la nature comme les composants naturels. Ils sont à l’origine des algues vertes par exemple, via le phénomène d’eutrophisation, c’est-à-dire d’asphyxie de toute forme de vie dans l’eau, quand on utilise trop de fertilisants azotés, par exemple.
Avec l’agriculture chimique, que l’on appelle poliment « l’agriculture conventionnelle », on est ainsi en train de s’empoisonner en contaminant tous les milieux naturels, et en hypothéquant l’avenir des générations futures, qui naîtront dans un écosystème déjà totalement pollué et infertile.
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Ainsi, pour 2017, si l’on veut agir très concrètement pour sa santé, celle de nos agriculteurs, et plus largement les générations futures et toute forme de vie sur Terre, il est grand temps de se mobiliser pour une autre agriculture. Une agriculture biologique, agro-écologique, tout aussi productive et bien plus savoureuse, saine et sûre que la « conventionnelle ». Cette agriculture existe déjà à travers de multiples fermes dans toute la France, mais celles-ci couvrent à ce jour moins de 5% des terres agricoles. La pétition lancée par l’association Fermes d’Avenir a l’ambition de nous mobiliser pour plébisciter cette forme d’agriculture, celle de demain. Libérée des produits chimiques, des OGM et des lobbies en tous genres, une agriculture qui travaille en harmonie avec l’Homme et la Nature, et réconcilie notre alimentation avec notre santé. Le mouvement de fond pour une agriculture et une alimentation saines est déjà en marche, il nous suffit à présent de le soutenir par ce genre de pétitions pour le développer à une échelle bien plus significative. Nous avons le pouvoir de réellement changer l’agriculture et le monde, c’est la bonne nouvelle de ce début d’année. Prenons nos responsabilités et signons, l’association Fermes d’Avenir emploiera toute son énergie pour porter le message aux élus et… futurs élus !
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La pétition défend 10 propositions de lois soutenues par un plaidoyer très complet qui argumente chacune de ces avancées pour une agriculture d’avenir. Si vous en êtes convaincu, vous êtes invités à signer cette pétition et la faire circuler, au nom de votre santé, de vos papilles, des agriculteurs et des générations futures.
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Une autre agriculture est possible et souhaitable, il faut l’encourager en se mobilisant et en mobilisant des fonds, des formations et en réorientant les dispositifs d’aides agricoles vers l’agriculture de demain, qui nourrit proprement la Terre et les Hommes, face à une agriculture chimique d’aujourd’hui, qui détruit nos écosystèmes et notre santé.
À tous donc, pour bien démarrer l’année sous le signe d’une santé retrouvée, nous vous donnons rendez-vous sur www.changeonslagriculture.org.
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Vous n’êtes pas de gauche ? Dîtes-vous tout simplement humains et pour une société globale éthique et équitable – Par Claire BOUTHILLON le 25/02/2016

Vous dites : « scandaleux, je ne suis pas de gauche, mais je suis contre le massacre des acquis sociaux ».

Vous dites : « Je ne suis pas de gauche du tout. Mais certaines choses sont importantes. »

POUR UN PACTE SOCIAL :

De gauche, surtout celle-là, ne veut plus rien dire, mais nous croyons au progrès. Nous avons avant tout un gros problème démocratique d’une emprise États-unienne (atlantiste) parasite sur nos vies, notre budget, nos normes de sécurité ; qui s’acharne dans la déconstruction de ce que le Conseil national de la Résistance avait édifié après-guerre dans un principe mutualiste.

Le Grand Marché Transatlantique (TAFTA) impose à l’Union Européenne comme aux autres blocs géopolitiques du monde, de mettre fin aux protections diverses liées à l’hygiène, l’écologie, l’indépendance des entreprises, conteste notre autodétermination à décider de notre existence dans le quotidien, à nous nourrir et à cultiver nos sols comme nous le voulons qui hypothèque nos terres remembrées et de plus en plus impossible à entretenir en les polluant, gérées de plus en plus par des autorités financières étrangères. L’OTAN s’installe sur notre sol avec ses bases militaires. Nous sommes pris en otage.

Les USA, par leur puissance militaire devenue le secteur d’économie le plus vital pour eux, par la puissance d’un dollar dématérialisé dans les transactions, mettent en danger l’équilibre du monde en s’érigeant en monnaie virtuelle commune de référence, désorganisent les démocraties des pays du Sud en créant artificiellement des instabilités sociales, des régimes autocrates (Amérique latine, Moyen-Orient) à leur solde. Ils terrorisent les zones de l’hémisphère Sud en imposant leurs produits, en s’appropriant les ressources, qui provoquent les grandes migrations de la misère et des guerres que nous connaissons actuellement et qui mettront en danger notre propre équilibre. Ils soutiennent les régimes néo fascistes théocratiques et sectaires qui ont été à l’origine de l’État Islamique comme l’Arabie Saoudite et le Qatar. Défont la laïcité pour créer des divisions dangereuses en encourageant un prosélytisme communautariste dans l’espace public, pour nous « occuper » et empêcher de nous unir contre leur dictat économique. Ils entretiennent la déstabilisation des pays du Sud avec des trafics en tous genres dont et surtout les armes par-dessus le transfert abusif des ressources énergétiques et minières qui empêche leur développement. Ils se nourrissent et s’enrichissent sur l’horreur des génocides et des guerres civiles en finançant l’État Islamique. Notre diplomatie française et européenne sont complices et salissent ici en France notre réputation de « patrie des droits de l’Homme ».

Ils nous imposent une diplomatie aux ordres qui porte en elle une inconséquence belliqueuse et humiliante, dans des risques de guerres terribles contre l’URSS par le biais de l’Ukraine et du Moyen-Orient. Heureusement, la Fédération russe résiste en demandant un renforcement altermondialiste d’une réforme des Nations-Unies que nous soutenons et qui doit donner à son Conseil de Sécurité, toute latitude pour permettre à l’hémisphère Sud de prendre part aux décisions internationales.

COMMENT NOUS INVESTIR ?

Il s’agit d’une part dans notre « insoumission » de recouvrer notre propre indépendance étatique aux uns et aux autres, en finir avec la dette publique odieuse créée par les banques d’affaires internationales, en pesant de tout le poids de notre seconde puissance sur l’Union Européenne actuelle, qui ne sert qu’à les maintenir en vie. Nous priorisons notre souveraineté à notre appartenance européenne. Nos gouvernances sont par trop soumises, sans plus de liberté de manœuvres. Rendons les commandes aux populations associées aux grandes décisions en nous tournant vers des compétences de terrain par métiers, secteurs de production ré industrialisés, recherche, conditions sociales etc.., et rendons à l’État sa force d’intervention quand, avec une démographie aussi dynamique, nous avons ici des besoins structurels et d’équipements importants pour nos jeunes d’avenir.

Nous sommes des « insoumis » lucides, concrets, qui portons des solutions auxquelles nous contribuons librement individuellement ou en tant que collectifs divers, qui associons les entreprises qui nous emploient et qui souffrent d’une assistance financière et fiscale éhontée en faveur de très grandes entreprises transnationales, la plupart des jeunes étant formé(e)s par des PME PMI qu’elles engagent ensuite à leur dépend pour leur propre profit ; entreprises petites et moyennes tenues à la gorge par les charges, la rigidité des banques devant leurs besoins de trésorerie, mais aussi par les exigences terribles de ces clients qui pour être de grandes puissances financières honteusement défiscalisées sans contrepartie d’engagements, les prennent en otage au travers de leurs carnets de commandes : car ces entreprises petites et moyennes sont leurs principaux sous-traitants. A elles tous les risques liés aux Ressources Humaines, aux engagements sociaux, à la qualité-produit. Les entreprises transnationales qui sont leurs mandants, engrangent les profits liés à la qualité de production des plus petites qui abondent leurs bénéfices, lesquels, au lieu d’être réinvestis dans les outils de travail, la recherche, la formation des salariés pour plus de qualification etc… dans une redistribution harmonieuse en faveur de la société, sont donnés très majoritairement aux actionnaires, notamment à des fonds de pension internationaux, le plus souvent Nord-américains, qui régissent entre autres les retraites des électeurs d’Angela Merkel qui a une population très vieillissante. Ces actionnaires provoquent des délocalisations d’entreprises bénéficiaires et s’approprient nos brevets, qui sont notre patrimoine commun à côté de notre patrimoine historique vendu aussi à la découpe… pour rembourser cette dette publique artificielle.

Il y a en outre un problème parasite de tentatives d’appropriation des populations de l’Est et du Sud de l’Europe pour pourvoir aux besoins de production en Allemagne qui se retrouvent en servage à bas coût, employables dans des modalités de « souplesse extrême » à l’avantage de ces entreprises esclavagistes, qui créent une précarité générale, une paupérisation, une régression de l’espérance de vie pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale. La France est entrée dans ce schéma lugubre qui touchera tout le monde.

D’autres qualifiés s’exilent aux États-Unis pour subir les mêmes critères de servage dont nous voyons en Grande Bretagne une déstructuration totale des conditions de travail. Macron nous y amène, ainsi que la mise à plat du Code du Travail. Ce sont des jeunes hautement qualifiés que notre Éducation a formés.

ON NE PEUT PLUS CONTINUER COMME AVANT

Si vous voulez vous en sortir et ménager l’avenir de vos enfants, même si actuellement vous vous sentez privilégiés et sécurisés, faites abstraction de la question corruptible des politiques actuelles. Nous avons décidé de nous affranchir de leurs appareils qui se sont rendus complices directement ou indirectement des logiques de pouvoirs d’une politique des places. Nous ne sommes pas pour le nivellement par le bas, mais pour nous tirer ensemble vers le haut dans des limites décentes de répartition de la richesse.

Un très proche de ma famille, qui ne s’est jamais considéré de gauche, ni de droite, vient de sauter le pas en lisant les différents projets sur jlm17.fr. Il n’a aucun idéal à défendre. Il n’aime pas particulièrement Jean-Luc Mélenchon mais il pense qu’il résistera aux pressions nécessaires. Ce proche est un pragmatique. C’est un électeur et un citoyen responsable, profondément républicain.

Il a considéré que le projet géopolitique, Défense, économique, social, auquel les « insoumis » adhèrent derrière Jean-Luc Mélenchon, surtout dans la transition écologique, grande pourvoyeuse d’emplois : était réalisable. Et par-dessus tout, il a considéré que pour recouvrer une France éthique et équitable, qui fait monter tout le monde ensemble dans un développement raisonné, qui puisse retrouver sa force diplomatique reconnue et universelle ; il convient comme nous le pensons, de restituer de manière souveraine, un cercle vertueux du fonctionnement de l’État qui repose sur un contrôle référendaire allant jusqu’à la révocation des élu(e)s, mettant fin au cumul des mandats, qui associe toutes les forces vives en démocratie participative, avec un contrat social et économique donnant-donnant avec les forces de production et financières, actuellement les 1% qui exploitent les 99%. C’est là que s’est déplacée la Lutte des Classes. Nous devons compter et peser dans l’interdépendance des peuples du monde. Nous devons empêcher les finances toxiques incontrôlables qui menacent de faire éclater encore la bulle financière mondiale. Alors que nous n’avons pas résorbé celle de 2008, liée aux subprimes, que nous remboursons à la place des banques responsables.
D’abord et avant tout, ce proche qui pense comme vous qu’il n’est pas de gauche, ni de droite, qui est un homme debout, s’engage parce que la planète est à la limite de ce qu’elle peut supporter de nos saccages. Nous sommes au bord de l’effondrement. Vous pouvez avec nous stopper cela. Et contribuer avec vos idées, même si vous n’êtes pas d’accord sur www.jlm2017.fr.

VOTEZ VOTRE PROPRE GOUVERNANCE !

Il n’y a plus ni droite ni gauche : il y a des exploiteurs et des profiteurs en Républiques bananières généralisées dans le monde et qui se tiennent ensemble, avec lesquelles il faut en finir ! A bas les oligarques, élaborons ensemble une nouvelle constitution et remplissons nos institutions de nos métiers, de notre savoir-faire et de notre force citoyenne de propositions, en créant une véritable alternance. Nous ne voulons plus être dépendants de l’Économie. L’Économie est à notre service car l’Homme est au centre de nos préoccupations. Donnons sens à notre vie, dans le bonheur d’être solidaires.

La première expertise est celle de la vie. C’est notre pertinence pour décider de la façon de nous en sortir.