Archives du mot-clé insoumis

Halte aux tendances communautaristes au sein de la France insoumise ! À leurs promoteurs aussi, je dis : “Dégagez !” car vous nous portez un grand tort

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Il n’est pas nécessaire d’être un détective de grand talent pour percevoir ces temps-ci le renforcement de certaines tendances au communautarisme, de plus en plus affirmées et assumées chaque jour, de la part de certaines personnes qui représentent la France insoumise.

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Passer du « CONTRE » au « POUR » – Quelques exemples [liste non exhaustive]

Certains nous reprochent parfois, à nous les INSOUMIS-E-S, d’être toujours “CONTRE” et jamais “POUR”. D’autres, n’osant généraliser autant le propos, se limitent à dénoncer que nous soyons bien plus souvent “CONTRE” que “POUR”.

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Radio Volcan – Un message subliminal… Billet décalé et déjanté

C’est incroyable. Un type mort depuis des années vient d’entrer en contact avec moi. C’est Haroun Tazieff…

Haroun Tazieff

Il m’a dit avoir “capté, depuis son lieu de villégiature actuel, des signaux telluriques menaçants”. Il m’a dit aussi que “du fait de sa longue expérience de volcanologue averti”, il avait saisi “immédiatement” ce que ces signaux signifiaient mais que “dans une perspective scientifique”, il tenait quand même à les “analyser scientifiquement avant de diffuser quoi que ce soit à leur sujet”. L’ayant désormais fait, et ayant abouti aux conclusions qu’il avait déjà perçues initialement comme inéluctables, il a choisi de s‘adresser à moi pour me dire ce qu’il en était.

Je lui ai bien sûr posé la question : “Pourquoi moi ?”

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Êtes-vous un insoumis ? – Par Baloo Kâa

Avenir insoumis

– Si vous croyez le bourrage de crâne médiatique, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous faites ce qu’on vous dit de faire, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous caressez la main du bourreau, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous acceptez les insultes sans répliquer, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous tendez l’autre joue après la première gifle, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous servez la soupe à celui qui vous affame, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous parlez avec les mots de votre ennemi, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous protégez celui qui vous humilie, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous acceptez de vous soumettre pour un temps, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous défendez celui qui veut vous soumettre, êtes-vous un insoumis ?

– Si vous obéissez sans réfléchir, êtes-vous un insoumis ?

* * *

ALORS, ÊTES-VOUS VRAIMENT UN INSOUMIS ?

 

Appel aux insoumis: nous voterons Jean-Luc Mélenchon le 23 Avril et le 7 Mai !

serment-des-insoumis

Avertissement: cet appel n’est pas une initiative de la campagne officielle de Jean-Luc Mélenchon. Nous sommes des citoyens insoumis de base désireux d’aider à la campagne, et nous voulons que notre appel soit discuté voire amendé par les groupes d’appui. Si vous souhaitez nous laisser vos coordonnées pour être recontactés, merci de remplir le formulaire à cette adresse.

Appel aux insoumis: nous voterons Jean-Luc Mélenchon le 23 Avril et le 7 Mai, pour qu’ils dégagent tous !

Nous citoyens, militants politiques et associatifs, enfants politiques des idées de Frédéric Lordon, François Ruffin et Nuit Debout, nous nous engageons aujourd’hui publiquement à deux mois de l’élection. L’offre politique est dorénavant connue, et un seul candidat propose un projet répondant à la crise démocratique, écologique et sociale : Jean-Luc Mélenchon.

Il est le seul à répondre à nos attentes : redistribuer les richesses accaparées par une petite « élite », dégager les politiciens corrompus qui nous gouvernent, partager le travail et créer des millions d’emplois afin que chacun puisse enfin vivre dignement dans un environnement sain. Surtout, il est le seul candidat à proposer une méthode claire pour mettre en œuvre ce projet : rendre sa souveraineté au peuple de France, en convoquant une constituante et en se libérant de l’OTAN, de l’Union Européenne et des marchés financiers.

Sur tous ces thèmes, Jean-Luc Mélenchon n’est pas le candidat d’une minorité éclairée, mais l’expression de l’opinion majoritaire qui n’est pas représentée par les partis politiques. Il est le seul à proposer un projet national capable de recréer un sentiment d’appartenance collective et de renouer avec la tradition de la Révolution Française, de la Commune de Paris et du Conseil National de la Résistance. Et le mouvement France insoumise est la seule tentative existante de mettre fin au régime des partis et de répondre à la demande d’implication citoyenne qui s’est exprimée lors de Nuit debout et du mouvement contre la loi Travail.

Nous ne sommes pas dupes des promesses mensongères véhiculées par le Parti Socialiste, qui décidément devrait présenter des excuses plutôt que des candidats. Comment apporter le moindre crédit à un parti qui ose présenter Myriam El-Khomri comme candidate aux législatives ? Ce mensonge permanent est finalement logique : le PS a toujours assumé la soumission à la zone de libre-échange qu’est l’Union Européenne derrière le mensonge d’une « autre Europe » qui n’existe pas et n’existera jamais ! Si pour nous, la sortie des traités de l’UE ne constitue pas une fin en soi, elle est bien le préalable indispensable et inéluctable à toute politique écologique et sociale. L’économiste Frédéric Lordon, entre autres, a expliqué la nécessité de la sortie de l’euro et comment l’organiser, en simultané d’une politique de socialisation des banques et de contrôle des capitaux.

De même, comment mener une politique de paix sans sortir de l’OTAN et rompre avec les politiques bellicistes des Etats-Unis, du gouvernement Israélien, des monarchies du Golfe et de l’UE ? Comment mener une politique de transition écologique sans cesser le paiement de la dette aux marchés financiers, dont les intérêts nous coûtent 50 milliards par an ? Seule la France insoumise apporte des réponses cohérentes et applicables à ces questions. Tout le reste n’est que mensonge et imposture.

Enfin, nous soutenons Jean-Luc Mélenchon car il est le seul candidat qui refuse toutes les logiques d’appareil et ne se ralliera à aucun des tenants du système, comme il l’a réaffirmé lors du meeting holographique du 5 février. Nous resterons ainsi fidèles au serment de la bourse du travail lancé par François Ruffin : Nous ne voterons plus jamais PS ! Et nous ne voterons pour aucun autre candidat, y compris face au FN, car nous avons compris que celui-ci n’est que la conséquence d’un système politique pourri jusqu’à la moelle ! Le seul moyen de sortir de ce piège mortel est de participer à un projet alternatif fédérant le peuple sur des solutions concrètes: celles de l‘Avenir en commun.

C’est pourquoi notre engagement se maintiendra après l’élection, sous forme d’un réseau transversal de groupes d’insoumis. Car comme l’a expliqué Frédéric Lordon, l’élection de Jean-Luc Mélenchon ne sera que le début d’un long processus et nécessitera un fort mouvement social pour mener à bien la révolution citoyenne. Nous serons dans tous les cas de figure déterminés à poursuivre notre combat au-delà des échéances électorales.

Pour toutes ces raisons nous mettrons, quoi qu’il arrive, un bulletin Mélenchon dans l’urne, au premier comme au second tour !

Pour signer vous aussi cette pétition, c’est ici.

 

De quoi l’insoumission est-elle le nom ? – Par Bob SOLO le 27/02/2017

Insoumis, c’est bien joli, mais insoumis à quoi en fait ? A quoi, ou à qui, ne pas vouloir se soumettre ? La liste est longue. Mais précisons que ne pas se soumettre n’est pas forcément refuser, en bloc, et puis terminé.

Ne pas soumettre, c’est, avant tout et légitimement, exiger le droit à la parole libre, à l’information juste, au débat loyal, à la vraie possibilité de choix, en conscience, pleinement informé, sans menace, sans chantage, sans manipulation, quel que soit le sujet, avant de donner son accord ou pas.

Cette exigence n’est rien d’autre que celle qui fonde la démocratie. Si elle n’est pas entendue, si on passe outre, si on impose, alors c’est un diktat. Et c’est précisément à cela qu’on refuse de se soumettre. A tous ces dénis de démocratie, à cette confiscation de la délibération collective la plus ordinaire, à cette capture du pouvoir de décision.

Qu’elle soit le fait d’une commission européenne non élue ; d’un gouvernement ne répondant que par la répression à la colère populaire qu’il a lui-même engendrée par ses trahisons, ne pouvant imposer la casse sociale que par la force à coups de 49.3 ; d’un parti politique quel qu’il soit, verrouillé de l’intérieur par ses quelques dirigeants agissant contre l’avis du reste de ses membres ; d’une oligarchie financière imposant son agenda social et son ordre économique ; d’un système médiatique matraquant quotidiennement son idéologie, tordant les chiffres et les faits, invisibilisant toute opposition ; d’une « république des sondages » manipulant l’opinion. Voilà à quoi on refuse de se soumettre.

Le choix de l’insoumission fait écho là encore à la question de la légitimité. Légitimité de « ceux qui décident pour les autres ». Légitimité, de plus en plus contestée, de toutes ces institutions, quand elles finissent par décider « sans » les autres, et même « contre » les autres.

Sans cette légitimité accordée par ces « autres », nous toutes, nous tous, à ceux qui décident, ne reste plus aucune raison de se soumettre, ni à leurs injonctions ni à leurs décisions, et d’autant moins que celles-ci nous seraient justement imposées sans le moindre moment démocratique pour en débattre.

Voilà ce que j’entends par insoumission.

Ne rouvrons plus sans cesse la porte qu’on nous a fermée au nez !

Jean-Luc Melenchon, nous sommes avec toi depuis des années pour beaucoup d’entre-nous.
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Nous resterons avec toi aussi longtemps qu’il le faudra, et quelles que soient les difficultés et l’adversité que nous aurons à affronter ensemble, tant que tu nous honoreras comme tu le fais depuis des années.

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Nous sommes et nous serons avec toi, ET AVEC PERSONNE D’AUTRE QUE TOI !

Tu as bien entendu ?

*

Si, à force d’être pressé par certains « amis », ou à force de discussions que certains, demain, pourraient dire « fructueuses » avec Hamon, tu décidais de mettre en pratique cette maxime que tu énonçais dans un temps pas si lointain, à savoir que « ta personne ne serait jamais un obstacle au rassemblement« , sache – mais je suis convaincu que tu le sais déjà très bien – que nous ne « switcherons » pas (pour parler comme les commentateurs états-uniens) pour Hamon, quelles que soient les circonstances, quelles que soient les paroles – fussent-elles demain enjôleuses – de Hamon, quelles que soient les garanties qu’il nous donnerait.

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Tout simplement parce que nous ne lui faisons pas confiance, ni à lui ni à ses ami-e-s. On a déjà donné ! Largement ! Et au-delà de tout ce que nous redoutions. On en a encore des cendres dans la bouche.
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« Plus jamais PS » est une de nos lignes de conduite. Nous l’avons affirmée de manière on ne peut plus claire depuis très longtemps. Au point, parfois, de subir des admonestations sinon de toi, du moins de certains de tes proches.
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Mais on n’a pas faibli et nous ne faiblirons pas.
2017 ne sera pas une resucée de 2012 !
PLUS JAMAIS PS ! PLUS JAMAIS !
Quelles que soient les circonstances.
Et quand on dit NON, c’est NON !
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Têtes de mules ? Cabochards ? Obstinés ?
Oui, en effet, nous sommes tout cela. Mais ne nous voir que de cette façon serait méconnaître notre coeur, notre esprit, notre « âme » citoyenne !
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Jean-Luc, nous t’entendons dire des choses (encore ce soir) qui sont pour le moins antagonistes. D’un côté, tu ne cesses de dire et de répéter que la discussion est ouverte avec Hamon et même tu rouvres des portes qu’il t’a claquées au nez !
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D’un autre côté, tu emploies à son sujet des qualificatifs tels qu’on se demande comment Hamon accepterait de discuter avec toi.
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Donc tu le piques assez rudement (ce dont nous sommes nombreux à nous féliciter) en employant un style somme toute peu amical, et tu poses des garanties (que NOUS ne pouvons que valider) mais que lui et son équipe ne peuvent que rejeter.
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À quoi bon alors poursuivre encore cette « comédie » (c’est le mot que toi-même as utilisé) de la discussion ? À quoi bon vouloir la recommencer quand elle avait été close.
On ne va pas rejouer sans cesse la même pièce.
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Tu es entendu depuis quelques mois par les Français parce que, précisément, tu as créé une cloison bien étanche avec le PS. Je te supplie de ne plus donner le sentiment de vouloir discuter avec Hamon et le PS. Tu le sais, ce n’est pas avec Hamon et l’appareil du PS qu’il faut discuter mais avec les Français.
C’est parce que tu as fait cela depuis un an que tu es là où tu es aujourd’hui. 270 000 soutiens citoyens sans compter tout le reste !
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Nous percevons la panique qui commence à être ressentie dans certains cénacles. Il faut donc poursuivre ta route sans perdre une seconde supplémentaire à jouer le jeu de la discussion.
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Ce plan A ne mène à rien. Et je t’assure que pour aujourd’hui je ne parle que du sujet abordé ici. Plus tu montres des signes de « bonne volonté », plus tu prends le risque de voir se détourner de toi beaucoup de gens non politisés. D’un côté convaincre quelques milliers de socialistes affolés de tout perdre, et d’être définitivement rayés de la carte politique de France, de l’autre risquer de ne jamais convaincre les millions d’abstentionnistes dont pourtant tu as sans doute commencé à faire dresser l’oreille…
Si tu veux qu’ils aillent plus loin, tu ne dois plus donner le change à tous ceux qui t’abjurent de parler avec Hamon et de t’entendre avec lui !
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Ou c’est lui, ou c’est le peuple français. Les deux sont devenus incompatibles !
Comme tu ne peux l’ignorer, qu’est-ce qui peut bien te donner sans cesse envie de tendre la main ?
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Jean-Luc, soit TU es candidat au 1er tour, sur TON projet, avec TON équipe, en te reposant sur NOUS, et on votera massivement pour toi. Et on entraînera les Français par millions avec nous.
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Soit tu ne l’es pas, pour quelque raison que ce soit, et ce sera la catastrophe pour le pays, car même dans cette circonstance, jamais plus nous ne voterons PS.
Aucun accord d’aucune sorte entre toi et Hamon, entre nous et eux, n’est possible et s’il advient, la France insoumise explosera en plein vol !
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Trop de défiance, trop de colère, trop de ressentiment. Une envie trop irrépressible de leur faire mordre la poussière, pas pour leur infliger une simple défaite électorale parmi d’autres, mais pour les tuer politiquement.
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Nous n’avons pas besoin d’eux. Et qu’on ne nous parle pas d’alliances pour les Législatives. Les mêmes principes absolus seront appliqués.
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Soit tu es élu le 7 mai et les Législatives seront gagnées, quels que soient les candidats (à quelques nuances près !). Il leur suffira de s’afficher en soutien à ta politique.
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Soit tu perds le 23 avril ou le 7 mai, et nous serons rétamés aux Législatives.
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Aucune alliance avec le PS ne nous sauvera. Et je pense que nous ne voulons pas sauver le PS ni être sauvés par lui !
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Ce n’est pas une haine irrationnelle mais une stratégie politique réfléchie. Tant que vivra ou survivra le PS, nous ne pourrons donner une utilité électorale à ces électeurs qui resteront attachés à lui quoi qu’il arrive, même s’ils sont en désaccord avec leur parti d’allégeance.
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Et tu n’ignores pas qu’il n’y a pas que des gueux comme moi qui le disent. Il y a aussi des pointures du monde intellectuel.Voici trois noms au hasard: Frédéric Lordon, Emmanuel Todd, Hervé Kempf.
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Parfois, on ne peut reconstruire qu’en repartant de zéro. La vieille bâtisse vermoulue, menaçant ruine, doit être démolie pour faire place nette et reconstruire sur de nouvelles fondations, avec de nouvelles « normes » bien plus en phase avec notre temps.
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C’est le cas de toute idée pour une « solidarité » (je ne dis plus « alliance » ou « union ») européenne mais c’est aussi le cas de toute idée de reconstruction d’une force politique à gauche.
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La France insoumise que tu as largement contribué à mettre sur pied n’est pas une chose aboutie. Le chemin se fait en marchant dit-on souvent et toi-même tu as dit un jour en réplique à cette maxime : « Je marche, Monsieur ».
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Eh bien, nous aussi, nous marchons.
Pas sous la baguette du chef d’orchestre Macron qui virevolte au son de la musique de ses premiers violons Gattaz, Lagarde and co. Mais avec toi et avec nos ami-e-s, nos frères et soeurs de lutte, et avec aussi quelques cousin-e-s, oncles et tantes, et parents divers, pour refaire la France, l’Europe et le monde.
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Cette présidentielle est, je crois, à nulle autre pareille. Elle sera historique, quel que soit son résultat, soit parce qu’elle aura vu ton élection et marquera le début d’une ère nouvelle que nous croyons plus heureuse, soit parce qu’au contraire, si c’est à ton échec qu’elle devait nous conduire, nous entrerions dans une période où le tumulte et le fracas, le bruit et la fureur seraient sans aucun doute autrement plus violents que ceux auxquels tu faisais allusion en 2012…
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Quel avenir aurons-nous ? Beaucoup dépendra du résultat au soir du 23 avril puis du 7 mai. Mais pas que…
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Car si tu étais élu, on n’arriverait pas seulement au bout de la route, on en entamerait une nouvelle. Pavée d’embûches et de menaces en tout genre.
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La France insoumise sera donc, en fonction des circonstances, soit un refuge (pour nous), soit une garde prétorienne (pour toi et pour celles et ceux que tu feras gouvernants) !
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J moins 60 avant le 1er tour. Il te reste deux mois pour emporter la conviction de millions de Français. Et il nous reste le même temps pour t’y aider.
Mais tu nous aiderais à ne plus donner à penser que tu es prêt à t’entendre avec Hamon.
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Salut insoumis.